Tel'nek lorgne sur l'alcool tendu par Thane, la regardant avec envie car la, elle allait en avoir besoin. D'ailleurs c'est ce qu'elle fait, avant qu'il ne s'éloigne. Elle lui tire la bota, bois une longue rasade qui lui arrache totalement la gorge avant de la lui refourguer dans les mains. Ok, maintenant, elle était parée face à toute situation. Enfin en théorie...
Noos'ah'Lee plisse du nez quand Thane passe avec sa lance parfumée, se demandant un instant si c'est de lui dont émane un tel parfum de fleur. Étrange. Elle revient observer Tel'nek, puis, Malaika qu'elle ne connaît pas encore. Évidemment, son arrivée dans le camp n'est pas resté sous silence mais la raison de son arrivée... si. Elle la détaille encore, ayant entendu de Al'ka qu'elle est un cadeau "Kike être zawadi?" demande-t-elle curieuse.
ЩӑĮӑǐĶӑ se décolle du rocher quand les hommes s'en vont les uns après les autres. Un sourire timide pour la M'wana vers qui elle se dirige agitant le bois de ses brassards pour montrer qu'elle est bel et bien là "je suis Malaika" dit elle se présentant en schendien bien sur avant de ne plus laisser planer de doute "tu as connu Poison, peut être m'wana?" Respect à l'ancienne, la mère "nous avons le même père...je ne suis pas tokoloshe" pour la rassurer. Elle explique à la question de Noos "yebo zawadi de la tribu des Majani, celle de ma mama...Une envie de découvrir ou ma soeur a vécu également."
Tel'nek est parcouru d'un frisson lorsque la dénommée Malaika s'avance, prise d'une envie de hurler 'vade retro satana' à celle qu'elle pense être un fantôme. Mais la M'wana se retient malgré tout, pinçant juste très fort les lèvres pour contenir cette peur primitive des esprits et autres manifestations qu'elle craignait depuis une expérience traumatisante avec sa propre mère. ''Yebo yebo...pas un..tokoloshe...'' *elle déglutit et se redresse un peu pour présenter mieux. Oui non parce que la niveau crédibilité, ben elle peut repasser hein!* ''Yebo...j'ai connu Poison...Tu lui ressembles beaucoup..j'ai cru que c'était elle. Mais...quand je regarde plus attentivement, la couleur des yeux est différente...'' *elle tente un petit sourire qui est quand même timide pour le coup* ''Je suis Tel'nek.'' *présentation simple et modeste, pas besoin de faire de chichi*
Noos'ah'Lee descend de son rocher pour se diriger vers le feu et prendre, dans un panier, un fruit. Elle se détend enfin et enlève les quelques armes qu'elle porte. Noos retient le nom de la fille et comprend le trouble de Tel'nek quand celle-ci dit être une soeur de Poison. Le vison de 'demi' ne la percute pas... un parent en commun lui diffusait grandement pour considérer comme soeur. Elle croque dans son fruit et écoute, laissant Tel'nek mener la discussion. Alors que les présentations se font réciproques, elle se désigne et dit "Noos'ah'Lee, Kaiko" souriant comme à son habitude... Miss Sunshine est là.
ЩӑĮӑǐĶӑ hoche la tête, la mamba ressemble à sa demi soeur mais est clairement plus jeune, elle n'a à peine que 17-18 ans difficile de dater dans la jungle. Mais clairement mamba, elle a cette attitude naturellement fière dans son porté de tête même si discuter avec une m'wana la rend timide. Un sourire pour la fameuse Kaiko dont lui avait parlé Ja'ka'n, elle demande du coup..."Ja'ka'n m'a dit de voir avec toi pour l'autorisation de cueillir des fleurs dans la jungle, c'est une demande de votre inkosi" Elle ne s'étendra pas sur la question à moins qu'on l'interroge, cette histoire de Zawadi n'étant qu'une demi vérité. Quand Telnek affirmera avoir connu Poison, ses yeux s'illuminent, elle s'approche d'elle un peu plus sans pour autant envahir son espace vital "comment elle était, ma soeur? "
Noos'ah'Lee dévore son fruit, puis un second, comblant son estomac affamé. Elle fera une pause alors qu'elle lui parle de fleur à cueillir, légèrement contrariée ou curieuse d'en connaître la raison "Quel genre de fleurs dois-tu cueillir? Que devras-tu faire avec?" Déjà, elle était en train de s'imaginer les diverses raisons... culinaire, ornementale, médicinale. Quand Malaika semble avide d'en savoir plus sur Poison, Noos se tait, reprenant son repas végétal où elle l'avait laissé. Elle aussi avait bien envie de savoir un peu plus sur cette Poison qu'il fut, un temps, où parler d'elle rendait les Jang'ka nerveux.
Tel'nek se retient de justesse de reculer comme si elle venait d'être brûler. Caaaalme...caaalme...pas un fantôme..non non non c'est bien un être de chair et de sang! Tel'nek prend donc une longue inspiration qu'elle expire ensuite lentement. Cela lui donne ainsi un répit supplémentaire pour répondre. ''Ta..soeur...hum...c'était une kike fière, courageuse bien que parfois tête brûlée. Elle..elle était têtue aussi et parfois elle me filait les chocottes...Nous étions très différentes l'une de l'autre mais nous avons été amies. C'était une belle kike qui aimait sa tribu et n'hésitait pas à donner de sa personne quand c'était nécessaire pour la pakiti.'' *elle prend un instant pour réfléchir encore et ajoute finalement* ''Elle était une digne représentante Jang'ka.''
ЩӑĮӑǐĶӑ étire un sourire aux mots de Telnek qui donne l'image d'une soeur forte, comme l'avait décrite sa mère même si elle l'avait peu connu. Une brève tristesse l'envahit, la perspective de ne jamais connaître cette Poison la faisant soupirer, mais elle était comme elle l'avait rêvé, fière...courageuse et flippante comme l'était son père aux dires des siens. Un "asante m'wana" chuchoté sera adressé à Telnek... Puis, après un silence pensif, elle expliqua avec une légère moue à Noos "inkosi a dit que je devrais me parer que de fleurs et me présenter devant les mâles de la tribu... je suis Zawadi...pour les askari" baissant un peu le regard rougissante.
Noos'ah'Lee lève un sourcil d'étonnement et semble quelque peu tracassée à l'idée qu'elle soit offerte aux mâles. Elle imagine son prétendant glisser le regard sur son corps nu à moitié dissimulé sous des fleurs et cela ne lui plaît pas du tout. Comme toute kike qui se respecte, la séduction des mâles était chose importante et même si elle avait déjà reçu un cadeau important, elle se dit qu'elle pourrait la diriger vers de jolies fleurs... au parfum moins agréable que leur beauté. Noos croise les bras et son regard, légèrement assombri par la nouvelle, déviera sur Tel'nek. Clair que la Kaiko est contrariée.
Tel'nek pince en effet les lèvres face à l'explication que lui donne la kike. Ben voyons...un cadeau pour les mâles de la tribu? Et depuis quand les mâles avaient leur mot à dire dans la décision d'une femelle à prendre ou pas dans ses furs l'un d'eux? La M'wana fronce les sourcils et secoue alors la tête. Envolé la peur des fantômes quand il s'agissait de défendre le statut et les peu nombreux droits des kikes. ''Ce n'est pas normal. Même une surromama peut faire le choix de qui elle prend dans ses furs. Je vais devoir en parler avec les Inkosis.''
ЩӑĮӑǐĶӑ ne connaissait pas les coutumes de cette tribu, elle avait juste écouté Al'ka s'expliquant sur ce qu'il avait vécu jadis, les kike parées que de fleurs soumise au regard concupiscent des askaris de la meute. Elle repère très vite la désapprobation dans l'attitude de la Kaiko, et celle clairement affichée dans les propos de la m'wana... Du coup, elle semble perdue, elle ne veut tout de même pas créer de conflit avec les kike ... La nuit avance, la fatigue est un prétexte pour s'éclipser "je vais me reposer... Lala kahle"
Tel'nek hoche simplement la tête, saluant la jeune femme, bien qu'un frisson lui parcourt encore l'échine. Bon, il allait falloir clairement qu'elle s'habitue à ce visage qui lui rappelait tant la soeur aînée. ''Yebo, lala kahle alors.''
Noos'ah'Lee était tendue, repensant aux diverses situations de séduction auxquelles elle avait assisté. Les mots de Tel'nek viennent confirmer ce qu'elle avait vu depuis qu'elle est ici... Le mâle séduit à force de cadeaux et c'est la kike qui donne le choix final. Elle se détend, reprenant un fruit dans un accès de boulimie frugivore. Elle salue Malaika qui semble un peu secouée face à leurs réactions de kikes prises avec leurs hormones et marmonne " Que les lunes veillent sur toi, kike Malaika." De toute façon, si c'est Al'ka qui a demandé cette tâche, elle aidera... mais pas sûre que ses fleurs sentent bon.
ЩӑĮӑǐĶӑ s'éloigne tranquillement même si elle est assez déstabilisée.
Tel'nek baille légèrement à son tour et secoue encore une fois la tête. Elle observe la kike s'éloigner avant de finalement s'asseoir près du feu non sans attraper un fruit dans le même panier que Noos. Elle soupire et lance à la kaiko ''Ca me fait vraiment bizarre....j'ai l'impression de voir un tokoloshe...''
Noos'ah'Lee va peut-être arrêter de s'empiffrer de fruits, presque certaine qu'elle dormira mal avec l'estomac en plein travail de digestion. Elle regarde Tel'nek piocher un fruit également et lui sourit " Yebo... j'ai cru comprendre que la ressemblance est prononcée." Elle fait un large sourire "ce n'est pas comme Ash et moi" Elle lève les yeux vers les lunes et soupire "Je vais aller me reposer... " se servant un bol d'eau chaude avant de s'éloigner... Là-bas, dans son antre, elle se fera une tisane pour digérer. Un dernier regard sera posé sur Tel'nek "Que les lunes te protègent, M'wana"
Tel'nek hoche vivement la tête, son regard se perdant un instant dans les flammes alors que les souvenirs de la soeur aînée remontent à la surface. Elle tourne finalement la tête en direction de la kaiko à qui elle sourit gentiment ''Yebo, lala kahle Noos et qu'elles te protègent aussi.''
Tribaux . . . Sauvages . . . Sanguinaires . . ..
Nous sommes acharnés impitoyablement contre le faible, l'étranger, comme une manière sadique de selectionner ceux qui ne sont pas dignes ou non adaptés a vivre dans ce monde que nous appelons Gor.
Ne deviens jamais notre ennemi . . . Ne deviens jamais notre gibier . . .
Affichage des articles dont le libellé est kike. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est kike. Afficher tous les articles
mardi 28 mars 2017
mercredi 8 février 2017
Quand Morik'o fait la morale...
мσяιк'σ revenait au camp après avoir été foutre le bordel un peu aux alentours. Elle rejoint Heren et observa son cou "Toi avoir passé Onguent que Momo t'a donné ?".
Heren passe machinalement sa main sur son cou "Yebo, cou épaule et poignets" d'ailleurs les marques qui ont virés au bleu sur ses poignet son impressionnantes.
мσяιк'σ look sur les poignets et commence déjà à tirer la gueule. "Tu devrais trouver temps pour aller en parler à Inkosis. Attitude de Pledge non tolérable.". Elle s'approcha d'elle et lui prit les mains pour évaluer davantage l'ampleur des dégâts. Elle poussa des jurons en schendiens.
Heren baisse la tête "pas grave Heren être Inahan... et Inahan pas grand-chose...". Elle soupire et relève la tête "Quoi se passer quand moi arriver, lui faire mal aussi à toi ?".
мσяιк'σ détourna la tête. D'agacement elle fit claquer la langue contre son palais "Inahan ne pas être rien, être Kike sous protection Jang'Ka, si un des nôtres te faire du mal à tort ou vouloir te forcer à quelque chose d'illégal, alors lui ne pas avoir esprit de Pakiti !". Elle avait haussé le ton, tellement elle était en colère après Azaris. Elle vrilla vers elle ce regard vert, assombrit par les paroles du Pledge qu'elle se repassait en boucle. "Momo avoir joué avec Kiume et provoqué pour soutirer informations... Seulement, Momo avoir été trop loin et pas s'être attendu au final que toi avoir vu... Momo ignorer comment cela se serait terminé si toi n'être pas arrivée.".
Heren la fixe gênée..."Inahan pense que cela se serait mal fini...Inahan regrette... être fautive aussi, si Inahan plus docile avec Pledge, lui aurait fait ce qu'il avait à faire avec Inahan et pas agresser Kike Morik'o. Après, Kike Morik'o trop jeune pour ça". Elle soupire longuement "Si problème se reproduire Inahan écarte jambes et plus problèmes pour autres Kikes".
мσяιк'σ s'approcha d'un bond vers Heren qui la fixait, elle cala son visage face au sien et l'étudiait tout en la scrutant, essayant de pénétrer ses plus profondes pensées. Ses yeux se plissèrent alors qu'elle lui confiait la moindre de ses pensées. Elle inclina la tête sur le côté "Inahan ne doit pas boire alcool ! Quant à Azaris, ce qu'il a fait sur moi... Je l'ai consenti au départ et j'ai pris peur après parce que plus pouvoir bouger ! Privé de mouvements ! Momo avoir paniqué !". Au final, ce n'était pas vraiment une agression. Elle avait eu le temps d'y réfléchir à tête reposée et Valandyl l'avait bien sermonné quant à sa proximité anormale avec les Kiumes. Fallait pas s'étonner qu'elle se trouve dans ce genre de situation, si elle-même cherchait les problèmes. Lorsqu'elle mentionna l'acte sexuel, Morik'o se hérissa d'un coup. Son expression faciale venait de changer, son aura également, elle était sombre, très noire, un noir de haine. Elle planta une griffe sous le menton d'Heren, lui relevant ainsi légèrement la tête. D'un ton sec elle rétorqua "Aurais tu confondu Kajira de cité et Inahan Mamba ! Où te crois-tu pour oser prétendre que tu te laisserais fur sans un mot ?! Inahan Jang'Ka ne pas servir à ça ! Si consentement il n'y a pas !". Elle ouvrit sa main et vint attraper le bout du menton qu'elle serra fermement sans faire mal "Répète encore ça devant moi Inahan, et je saurai quoi faire de ta personne !". Le ton était menaçant, elle voulait surtout faire comprendre les choses, mettre au clair le rôle d'Heren au sein de la Tribe ! Morik'o était certes Imani aujourd'hui mais quelquefois, il fallait remettre les gens en place !
Heren se retrouve dans l'obligation de la regarder, elle trouve en elle la force de lui répondre : "Yebo Inahan sait que règle Jang’Ka interdit de toucher Kike même Inahan pas comme Kajira, mais Heren pas la force de Morik'o pour défendre autres Kikes... Ce que Inahan veut dire, c'est qu'elle est prête a se sacrifier si nécessaire, pas qu'elle approuve. Kiume Jang’Ka et Kiume Nyeupe tous pareils : quand jeunes, eux pas toujours se contrôler, Inahan préfère elle qu'autre Kike... regarde peau… Inahan pas pareil… Tout le monde voit Inahan pas pareil… Tout le monde fait sentir Inahan pas pareil ! ". Elle commence à pleurer.
мσяιк'σ aura senti à travers l'intonation de voix de la Kike qu'elle avait sorti les mots au plus profond d'elle-même avec courage. Son regard le démontrait également. Elle serra le poing encore plus offusquée d'entendre pareille chose. Avait-elle seulement réfléchi à ce qu'elle venait de dire ! Il ne lui semblait pas ! Elle explosa alors dans une tempête "Quand danger dans Tribe, ton seul sacrifice ne suffira pas à apaiser les Rohos (esprits). Si ennemi (elle mentionnait pour exemple Azaris du coup) avoir perdu voix des Rohos, ce ne sera pas Kike Heren qui sauvera la mise en réagissant individuellement ! Pakiti est Meute ! Pakiti est Moyo (coeur) ! Pakiti est soudée ! Pakiti agir tous ensemble !". Elle siffla entre ses dents et claqua le poing au sol. Elle venait de lâcher le menton et s'était levée brusquement. D'un bras levé, elle balaya tout le camp, désignant ainsi toute la vie qui se trouvait à l'intérieur. Elle reprit "Pakiti être comme ce poing serré que toi voir là", elle replia ses doigt et serra fortement avant de se taper la poitrine violement "Force !" lâcha-t-elle avec assurance "Enregistre bien ces mots Kike ! Nous n'agissons pas égoïstement ! Quand danger il y a, toute Pakiti devra en être informée sur le champ !". Elle leva les yeux au ciel, se disant que les Nyeupes avaient décidément des manières de penser qui étaient à vomir, c'était la raison pour laquelle elle ne les affectionnait pas particulièrement "Si toi manquer de force alors puise là auprès de ton entourage ! Quant à tes origines, petite Kike Nordic, Jang'Ka rester méfiants et ça compréhensible ! Mais si toi vouloir rester ici, alors bats toi et fais toi accepter dans Tribe ! Montre nous de quoi tu es capable, prouve ta valeur et nous saurons finir par t'accepter !". Elle s'approcha de nouveau près d'elle et aperçut des larmes, ce qui lui fit esquisser une mine de dégoût "Depuis quand Nordic pleure si facilement ! Remets-toi ! Revois tes bases ! Ton promis d'autrefois n'aurait pas toléré ça !".
Lentement, Heren se lève à son tour. D'un geste rapide, elle sèche ses larmes avec son avant-bras. "Inahan a entendu Kike Morik'o. La patiki doit être comme ton poing, soudée pour combattre...même si Inahan n'est pas le doigt le plus fort, elle fait partie du poing. Inahan a compris...". Elle lui fait face puis lui lâche "Inahan pas vraie Torvis... Otargr et Torvis l'ignorer. Toi savoir vérité maintenant".
мσяιк'σ arqua un sourcil à la dernière nouvelle. Voilà qui était plutôt stupéfiant ! Elle la jaugea et dit "Nous parler de ça plus tard...". Elle s'était calmée et vint s'asseoir devant le Moto. "Réfléchis bien encore, pense, rêve à ce que je viens de te dire et deviens sage dans tête ! En attendant, je vais aller me reposer. Lala Kahle Inahan !".
Heren la regardera partir et restera dormir près du feu.
vendredi 6 janvier 2017
Tisane et discussion
Asya s'écarte un peu du feu pour laisser la place à ceux qui n'ont pas encore manger et va plus loin pour échanger avec l'inkosi et écarte la fur pour qu'il voit la petite endormie "yebo petite kike. Mais je n'ai pas encore croisé sangoma, elle ne l'a pas encore vue" avec une grimace signifiant qu'elle en est déçue "j’espère la croiser bientôt pour lui la présenter"
Noos'ah'Lee fini doucement sa boisson chaude, se rinçant la bouche après ce bon repas fait principalement de viande. Elle aime aussi, comme tout mamba, manger à la mode des siens. Elle écoute un moment les explications de Moriko et ne semble pas étonnée des péripéties qu'elle a enduré. Rien d'étonnant quand une kike s'aventure seule hors du territoire. Elle scanne un peu les gens autour du feu et sent la pression représentée par autant de monde... Secouée par l'envie d'apprendre plus, elle suggère "Peut-être que nous, kike pledge, pourrions nous aller un peu avec Asya et apprendre d'une M'wana Jang'ka?"
Keyhna fini son bol, espérant que ça est des vertus sur ses bleu et ses éraflures
Ha'Ka'n l'écoutait....en silence, hochant de la tête par moment, grognant a d'autres...Le regard de l'inkosi devenait plus sombre...qu'un des jang'ka , un de ceux qui avaient été accueillis parmi eux avait pu trahir...choisir délibérément le camp des nyeupes était trop pour lui. Il étouffe un grondement sourd, attendant qu'elle termine ses explications avant de lui lancer au visage, amer, maîtrisant sa colère avec difficulté " Pourquoi avoir voulu le suivre?! Il était perdu ! " Le souvenir cuisant de l'échec des autres jang'kas qui étaient partis, avaient disparus lui revenait en mémoire...exit Goob, et plusieurs autres...mort...ou chez les nyeupes ! Il reprend "Tu vas devoir regagner ta place parmi nous kike ! nous prouver que ta loyauté va vers le clan ! en es tu capable??"
Maloya fini sa boisson chaude" c'est délicieux Noos , Asante!" Elle se posa en souriant " Asya est avec Inkosi Al'ka " Elle fit un signe de tête à Key pour voir si tout se passait bien, elle semblait bien calme.
Kumbawe avait du taf mine de rien, parce que à moins de les voler dans les carquois des panthères capturées, les flèches ça se taillait pas tout seul. Il alla chercher un fagot de bois sec, s'installa sur une pierre en surplomb et commençait à les tailler avec une pierre tranchante. Il laissait traîner ses oreilles pour écouter machinalement les conversations par ci par là
Keyhna porte son attention sur Malo et lui lève le bol qu'elle est en train de fini "ça très bon pour corps !!"
Noos'ah'Lee sourit à Maloya et hoche doucement la tête, ayant remarqué que la M'wana suivait l'inkosi alors qu'elle lançait son envie d'apprendre et d'enfin évoluer. Elle soupire et verse à nouveau de l'eau chaude dans son bol vide. Mais cette fois-ci, elle y ajoute d'autres plantes "J'aimerais tant être Wanawake et pouvoir agir comme une kike libre." Elle regarde Maloya et sourit, poursuivant "... libre de regarder un mâle dans les yeux... libre de parler aux autres kikes comme une égale... libre de réutiliser mon arc. " elle mélange nerveusement l'infusion et demande à Maloya "Pas toi?"
Noos'ah'Lee sourit vers Key et ajoute "Et si le goût ne te convient pas... tu peux aussi adoucir avec un peu de miel dedans"
мσяιк'σ balaya son regard sur l'assemblée tout en écoutant Ha'Kan, la Pakiti lui avait manqué, elle la chérissait même de loin. Le grognement de l'Inkosi l'arracha à sa rêverie. Son ressenti, elle le comprenait d'où la raison pour laquelle elle ne se rebella pas comme à son habitude. Elle revint porter sa focale sur lui lorsqu'il prononça les derniers mots. La détermination dont elle avait toujours fait preuve jusqu'à maintenant, ne l'avait jamais quitté. Elle serra le poing et vint le porter contre sa poitrine, tout en fermant lentement les yeux "S'il faut tout recommencer pour gagner ma place, je le ferai car Mamba je suis et je resterai dans le sang comme d'esprit !".
Keyhna: oh c'est vrai !!!? *a les yeux qui brille et tend son bol a Noos pour qu'elle recommence son melange et le lui donne avec du miel*
Maloya sourit à Noos en lui prenant la main avec douceur " yebo , je te comprends Noos , mais aucune Kikes ne me donne d'épreuves!" Elle baissa la tête " je me doute bien que tu es là depuis un moment et que tu devrais déjà être libre toi!" Elle soupira en se disant que c'était pas pour tout de suite vu le statut de Noos
Noos'ah'Lee secoue la tête et chuchote "Je suis comme toi, je n'ai pas d'épreuve..." elle se penche et ajoute " Pourtant, j'ai tenté et je tente chaque jour de montrer mes connaissances. " Elle lève les yeux, sourit grandement à Key et libère sa main pour préparer une seconde tisane fortifiante avec du miel cette fois. Sa tisane à elle était différente maintenant, cherchant à purifier son esprit des pensée négatives qui venaient de l'assaillir à l'instant
Keyhna observe Noos, se demandant qu'elle herbe elle met dedans
Ha'Ka'n hoche ma tête, l'attitude de la femelle, combative et semblant convaincue qu'elle avait sa place parmi eux, le touchait visiblement...mais ça n'était pas pour autant qu'il lui accorderait une confiance sans borne....elle aurait des preuves a leur donner...des preuves de sa loyauté, que les nyeupes ne l'avaient pas contaminé...Son ton se fait plus doux, même s'il gardait les accents autoritaires qui faisait de lui un des Alphas du clan "Alors kike...prouves le nous....tu resteras trois lunes dans la jungle...seule...et chaque nouveau jour tu ramèneras un gibier que tu auras chassé...passé ce délai tu seras de nouveau chez toi ici, de nouveau une imani Jang'ka...tu as compris?"
Maloya haussa les épaules en regardant Kumba en coin, elle aurait aimé devenir mère. Elle regarda autour d'elle, ni la sangoma, ni la m'wana ne lui avait donné d'épreuves. Elle comptait sur son imota pour cela, mais voyant Noos dans la même galère , elle ne savait plus quoi penser " qui sont tes imotas Noos?" Elle se dit que peut être cela pourrait les faire avancer
Kumbawe esquissait un sourire en coin en entendant les kike parler, libre... "vous êtes libre kike, wanawake c'est un symbole..." s'interrompt un instant "imaginons, vous etes wanawakes maintenant... vous feriez quoi?..." Il ne s'était pas arrêté de tailler ses flèches sans même les regarder. Il s'arrêta un instant en entendant l'épreuve lancée par Hakan, il lui semblait légitime que la kike devait de nouveau prouver sa loyauté et sa détermination à survivre chose que les nyeupes ne connaissent pas forcement
Noos'ah'Lee boit de sa nouvelle infusion, espérant calmer son esprit sombre. elle sourit à Maloya et répond "Mes I'mota son ma soeur, la Sangoma et son fils, Achak" Buvant encore une gorgée, elle répond calmement à Kumba.. "Oh, je pense que certaines des fraîches wanawake prendrait le temps d'enseigner aux plus jeunes... aideraient leurs soeurs dans les tâches plus importantes... ou d'autres choisir un kiume pour donner un m'toto et être m'wana." Elle sourit et ajoute "Moi, j'aimerais être reconnue kaiko, partager ce savoir et l'utiliser plus officiellement" Elle hausse les épaules "comme tu vois, Asya se méfie encore de mon savoir" soulignant le fait que celle-ci avait refusé son thé
Keyhna fait la moue, aimerais avoir son thé avec le miel dedans, mais ne les dérangera pas, est étonnement sage ce soir, peut être le fait qu'elle soit fatigué de sa journée
мσяιк'σ inclina la tête sur le côté. Cette épreuve, elle la savait compliquée, surtout dans le Schendi. L'environnement était hostile or du camps. C'est étrange comme de simples mots peuvent faire rejaillir une certaine personnalité. Elle rouvrit les yeux, sourire en coin discret sur son visage. Ce n'était pas de l'assurance qu'elle avait : c'était une pointe de reconnaissance et de fierté de pouvoir montrer à nouveau ce dont de quoi elle était capable. Elle jaugea Ha'Kan quelques secondes. Le son de sa voix était incroyablement calme, il lui laissait sa chance sans pour autant s'acquitter de cette méfiance qu'il avait. Elle répondit alors en Schendien "Mamba aliyezaliwa hawezi kumudu kushindwa" [Mamba née ne peut se permettre d'échouer]. La réponse était donnée, elle inspira et expira lentement. Son corps trembla... La fatigue accumulée elle la ressentait à nouveau. Cependant, elle ne perdrait pas ! Jamais !
Noos'ah'Lee transfère le thé de Key dans un bol afin d'enlever les herbes et lui tend le bol "Il est très chaud, fait attention." Elle lui sourit et demande, curieuse "De quelle tribu es-tu?"
Keyhna prends le bol, limite en ce brûlant les doigt, souffle dessus et fixe Noos "Red Eyes... je suis Key, je suis Tor de ma tribu !" prenait un air fier
Maloya elle leva les yeux vers Kasuku , lui faisant une grimace, décidément, Kumba ne comprenait rien aux kikes, elle lui sourit en coin , lui semblait comprendre.Elle hocha la tête aux dire de Noos ." Tu es notre Kaiko Noos , vous devez juste trouver vos marques toutes les 2" Elle lui sourit puis se tourna vers Kumba lui jetant un petit coup d'oeil pour voir si celui ci avait bien comprit l'enjeu de la chose. Se tournant vers Noos " oh s'il t'en reste, j'en veux bien un peu , moi aussi !" Elle fixa Key en riant de la voir si fière, même , si elles étaient différentes, elles avaient tissées, une amitié sincère, elle se gardait de le dire, mais elle l'aimait beaucoup
Ha'Ka'n montre le feu de camp a celle qui allait partir trois lunes dans la jungle...il savait l'épreuve périlleuse, les dangers multiples et qu'elle risquait sa vie "Pour ce soir, bois et manges...reposes toi...et quand tu seras prêtes, demandes a un Jang'ka de t'ouvrir les portes du camp...ton avenir est entre tes mains kike...échoues et nous sauront que les rohos t'ont abandonné...réussis et tu auras ta place dans la tribe...vas maintenant..." Il désigne le feu qui brûle et la nourriture a disposition. Sa confiance reviendrait peut être si les preuves étaient suffisantes, comme tout jang'ka il était superstitieux, croyait aux signes du destin...si elle revenait intacte et victorieuse, il s'engageait a l'accueillir de nouveau
Noos'ah'Lee manque de s'étrangler en avalant sa gorgée, ne s'attendant pas à échanger le thé avec une panthère. Elle se penche un peu sur le coté pour voir une quelconque chaîne à la cheville de Key et s'en veut un peu d'avoir fait confiance au lien délicat qu'entretenait la panthère avec maloya. Évidemment, elle sait que Maloya est sensible au gens, même les étrangers. Elle se reprend rapidement et se contente de sourire doucement... "Captive...?" Elle sourit à Maloya également, plus chaleureusement et se contente de hocher la tête... "Kaiko Asong'Iah, yebo... pledge Jang'ka, certainement. et kaiko Jang'ka bientôt" montrant qu'elle était quand même motivée et patiente. A la demande de Maloya, elle lui prépare un second thé qu'elle lui donnera une fois celui-ci infusé
мσяιк'σ n'avait pas perdu une miette de la discussion en cours autour du feu. Ses yeux vrillèrent vers celle qui se proclamait Tor. Panther... Tiens donc... Un sursaut lorsque L'Inkosi lui permit de se rassasier. Pouvait-elle vraiment ? Elle n'osait plus. Elle hocha la tête en signe de remerciement et se contenta juste d'aller se poser près du feu sans toucher quoique ce soit. Autopunition en quelque sorte. Elle estimait ne pas le mériter pour l'instant.
Kumbawe s'arrête un instant de tailler ses flèches pour regarder Noos pour mieux lui répondre, il avait vu pas mal de chose depuis qu'il était ici "tu sais Noos... ceux qui te reconnaissent comme Kaiko, te verront aussi Kaiko quand tu seras wanawake et ceux qui nient aujourd'hui...auront toujours" quant à Asya il n'était pas vraiment convaincue qu'elle se méfiait de ses connaissance et soit dit en passant "par exemple je n'ai jamais douté de tes capacités, mais je n'ai pas eu de tisane.."
Keyhna souffle encore sur la surface de son bol et commence a boire quelque gorgé en fermant les yeux "avec du miel c'est bien mieux !" sourit a Noos et prends encore quelque gorgées prenant soin de soufflé dessus avant pour ne pas se brûler la gorge
Maloya regarda le moto sans dire un mot un peu gênée, lorsqu'elle sent la présence de la m'wana un frisson lui parcourt la nuque. " hou m'wana " finira telle pas dire timidement sans lever les yeux.
Tel'nek s'incruste au feu de camp central, grimpant sur le rocher où trône déjà Ha'ka'n, se gluant à lui comme une moule à son rocher. Sa tête vient se poser contre son épaule affectueusement tandis qu'elle salut l'assemblée. ''Hou pakiti.'' *elle offre un léger sourire avant de bailler*
Noos'ah'Lee rit à la remarque de Kumbawe et le prend au mot. Elle le désigne du menton et lui demande "Oh. Quel genre de tisane désires-tu?" Son regard glisse sur lui d'un air appréciateur alors qu'elle ajoute "je pense que tu n'as pas besoin de tisane fortifiante... Mais si tu veux, je peux t'en faire goûter une qui a bon goût et rafraîchis" Elle lance un regard vers Key qui semble ignorer son interrogation au sujet de sa captivité... ce qui, pour elle, est une façon de consentir. Elle suit Tel'nek du regard et la salue "Hou M'wana Tel'nek"
Keyhna reste silencieuse fermant ses yeux en dégustant cette boisson
Ha'Ka'n: "Hou mwana..."
мσяιк'σ tourne légèrement la tête suivant le regard de Maloya. Ses yeux se plissent. Tel'Nek ! Toujours aussi charismatique et remplie de prestance. "Hou M'Wana...".
Tel'nek tourne son regard sur Ha'ka'n qu'elle fixe drôlement. ''Ca ne va pas?'' *chuchote-t-elle à l'Inkosi avant de sourire chaleureusement à tout les saluts des jang'ka présent*
Noos'ah'Lee regarde Moriko qui approche pour se restaurer. Il semble que Maloya a cuisiné de la viande et lui fait signe de se servir en disant "Maloya a cuisiné... sers-toi un peu, si elle t'autorise à la faire toi-même." Montrant son bol d'infusion, elle demande "veux-tu une infusion fortifiante?"
Maloya se tourne vers Moriko en souriant , tend la main pour attraper un ballotin cherchant avant de lui offrir le regard de l'inkosi pour avoir son approbation.
Kumbawe ricane à la proposition de Noos "j'ai passé une longue journée, difficile fatigante donc quelque chose qui me donne de l'énergie je serais pas contre!" la suivant ainsi jusqu'au bout. Il tournait le regard un instant sur Tel'nek "Hou M'wana" pour reprendre son taillage de flèches et lancer au passage "et yebo.... la panthère est captive..."
Ha'Ka'n semble sortir d'une intense réflexion , posant les yeux sur TelNek , il semble étonné "Cha mwana, tout va bien....j'ai l'air d'aller mal?"
Noos'ah'Lee fait signe à Maloya, ayant entendu Ha'ka'n dire à moriko de venir se nourri avant de repartir dans la jungle "Donne-lui une portion, Maloya, Inkosi lui a dit de manger avant de repartir..."
Tel'nek hausse les épaules doucement alors qu'elle garde un ton bas. La M'wana était observatrice et plus encore, douée pour ça. Elle se fend d'un petit sourire tendre pour son frère de coeur et lui caresse le dessus de la tête affectueusement. ''Cha..mais préoccupé yebo.''
Noos'ah'Lee fait un sourire amusé vers Kumbawe et décide quand même de lui préparer l'infusion qu'elle a pensé pour lui " Une infusion de Karoo (menthe africaine).. ça rafraîchi et en plus, ça ouvre l'appétit" Elle rit doucement et lui lance un regard espiègle... " et manger de donnera l'énergie dont tu as besoin" Tout en expliquant, elle prépare la boisson et la lui tend une fois infusée
Maloya remet le ballotin à Moriko en souriant , puis lève les yeux vers Ha'ka'n soudain inquiète. elle scrutera son visage et son attitude corporelle pour voir de quoi la m'wana pouvait parler.
Ha'Ka'n étire un sourire vers la mwana, touché qu'elle prenne soin de lui, il vient la rassurer d'un hochement de tête "ça passera....les inkosis sont toujours préoccupés tu sais petite soeur"
мσяιк'σ se renferme un peu plus sur elle même lorsque les Kikes lui proposent et tendent de la nourriture. Sa main est tremblante, elle ne sait si elle peut prendre ou non. Un grognement sourd provenant de son estomac retentit. Pas de chance, elle ne peut cacher sa faim. Ses yeux se serrent, elle grimace "Asante", fini-elle par murmurer inclinant la tête vers le bas pour les remercier.
мσяιк'σ saisit la boisson, essayant de ne pas en renverser. Elle a un peu de mal la Momo en ce moment, elle est exténuée et à bout de force. Elle fait tout pour cacher cette faiblesse.
Tel'nek hoche lentement la tête non sans venir ensuite frotter son visage contre la joue de l'Inkosi. ''Yebo je sais mais parle moi si besoin.'' *elle s'écarte alors de lui, revenant à ce petit monde qui fait semblant de ne rien entendre en mangeant mais qui au final à les oreilles bien tendu dans leur direction. Tel'nek se marre discrètement, tendant la main pour venir ébouriffer les poils d'Imbasa qui ronronne en retour comme le vieux moteur d'une voiture.
Keyhna entends la cloche qu'elle a vu il y a quelque lune maintenant
Hanâ crie : Eyyyy ooooohhh on a du beau linge à vendre !!!!
Kumbawe était entièrement d'accord avec Noos "yebo, manger me donnera l'énergie, tu as raison!!!" par contre l'appétit il l'avait toujours plus ou moins, mais ses histoires d'infusions lui faisaient envie depuis tout à l'heure. Il finit par récupérer la boisson qu'elle lui tend, commençant à boire lentement "Asante" quand le son devenu quotidien du trade retentit, il grogne "je vais voir...
Maloya ne pu détacher son regard de l'inkosi la mine boudeuse. Puis regarda la m'wana d'un air grave. elle se leva puis s'éloigna
Keyhna reconnais la vois d'Hana 'Haaaaaaaaaaaaaaanaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!" est contente d'entendre sa soeur
Keyhna se lève instinctivement
Hanâ crie : key
Noos'ah'Lee sourit vers M'wana qui tourne le regard dans leur direction, lui souriant. Elle était plutôt concentrée sur ce qui se passe près d'elle et non en dehors du cercle de roches. Finissant son second thé, elle tourne les yeux vers le son de cloche qui retenti au loin, s'attendant à voir les mâles s'éloigner rapidement
Keyhna ce tourne mais vois trop de mamba "je suis là soeurette !!"
Ha'Ka'n quitte le rocher en saluant les jang'ka...une ancienne blessure le faisait souffrir de nouveau, ça annonçait la pluie ça a tous les coups ! Un vrai baromètre l'inkosi...en se massant le bras il prend la direction de sa hutte "Sala Kahle Jang'ka "
Tel'nek grimace clairement lorsque ça gueule à travers tout le camp. Tel'nek feule en direction sur la panther, mécontente de tout ce bordel soudain. ''Arrête de crier...ça fait fuir le gibier alentour.'' *elle tourne son regard sur l'inkosi et lui sourit.* ''Lala kahle ndugu kidogo.''
Noos'ah'Lee entend les cris des femmes au loin et sursaute quand Keyhna s'y met aussi.. Comme ces cris peuvent être perturbant. Elle ferme un moment les yeux et tente de faire impasse sur cette ambiance qui rompt le calme des discussions autour d'un feu. Elle soupire
мσяιк'σ lève la tête boisson en main. Le son de la cloche a faillit la faire bondir. Soeurette ? Panther présentes alors. Elle analyse rapidement la situation ne bougeant plus et se contenta de souffler calmement sur la boisson chaude avant de la sentir puis la goûter
Keyhna grogne mais elle est tellement contente que ses soeurs soient là
Noos'ah'Lee: "que les lunes veillent sur toi, inkosi." *dit-elle en le voyant s'éloigner*
Noos'ah'Lee sourit légèrement quand tel'nek demande à Key de calmer ses cri et son ardeur à retrouver ses soeurs de tribu. Elle se détend un peu, voyant la zone du feu de camp se vider doucement. Maloya partie, elle comprend que c'est à elle de ranger un peu le bazar du repas. Tout en fredonnant une chanson ethnique, elle rassemble les bols et autres ustensiles qui ont servi au repas dans un grand récipient "Je m'en vais laver tout ça.. A plus tard. " Elle sourit aux siens "Que les lunes veillent sur vous si je ne vous revois pas après".. Un regard vers Key "Bon retour chez les tiens" Ayant compris, avec ce son de cloche, que les panthères avaient opté pour le trade
мσяιк'σ termine de siroter sa tisane. Elle profite des derniers instant de calme avant d'affronter le Schendi. Une chose qu'elle n'a pas oubliée : elle prend une bûche qu'elle vient jeter dans le feu pour l'alimenter. Elle commence à se détendre puis fini par venir s'appuyer contre le tronc. Elle ferme les yeux avant de se laisser aller vers le sommeil. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait ressenti cet état de bien être. Enfin, elle pouvait dormir sans être en état d'alerte constamment.
Noos'ah'Lee fini doucement sa boisson chaude, se rinçant la bouche après ce bon repas fait principalement de viande. Elle aime aussi, comme tout mamba, manger à la mode des siens. Elle écoute un moment les explications de Moriko et ne semble pas étonnée des péripéties qu'elle a enduré. Rien d'étonnant quand une kike s'aventure seule hors du territoire. Elle scanne un peu les gens autour du feu et sent la pression représentée par autant de monde... Secouée par l'envie d'apprendre plus, elle suggère "Peut-être que nous, kike pledge, pourrions nous aller un peu avec Asya et apprendre d'une M'wana Jang'ka?"
Keyhna fini son bol, espérant que ça est des vertus sur ses bleu et ses éraflures
Ha'Ka'n l'écoutait....en silence, hochant de la tête par moment, grognant a d'autres...Le regard de l'inkosi devenait plus sombre...qu'un des jang'ka , un de ceux qui avaient été accueillis parmi eux avait pu trahir...choisir délibérément le camp des nyeupes était trop pour lui. Il étouffe un grondement sourd, attendant qu'elle termine ses explications avant de lui lancer au visage, amer, maîtrisant sa colère avec difficulté " Pourquoi avoir voulu le suivre?! Il était perdu ! " Le souvenir cuisant de l'échec des autres jang'kas qui étaient partis, avaient disparus lui revenait en mémoire...exit Goob, et plusieurs autres...mort...ou chez les nyeupes ! Il reprend "Tu vas devoir regagner ta place parmi nous kike ! nous prouver que ta loyauté va vers le clan ! en es tu capable??"
Maloya fini sa boisson chaude" c'est délicieux Noos , Asante!" Elle se posa en souriant " Asya est avec Inkosi Al'ka " Elle fit un signe de tête à Key pour voir si tout se passait bien, elle semblait bien calme.
Kumbawe avait du taf mine de rien, parce que à moins de les voler dans les carquois des panthères capturées, les flèches ça se taillait pas tout seul. Il alla chercher un fagot de bois sec, s'installa sur une pierre en surplomb et commençait à les tailler avec une pierre tranchante. Il laissait traîner ses oreilles pour écouter machinalement les conversations par ci par là
Keyhna porte son attention sur Malo et lui lève le bol qu'elle est en train de fini "ça très bon pour corps !!"
Noos'ah'Lee sourit à Maloya et hoche doucement la tête, ayant remarqué que la M'wana suivait l'inkosi alors qu'elle lançait son envie d'apprendre et d'enfin évoluer. Elle soupire et verse à nouveau de l'eau chaude dans son bol vide. Mais cette fois-ci, elle y ajoute d'autres plantes "J'aimerais tant être Wanawake et pouvoir agir comme une kike libre." Elle regarde Maloya et sourit, poursuivant "... libre de regarder un mâle dans les yeux... libre de parler aux autres kikes comme une égale... libre de réutiliser mon arc. " elle mélange nerveusement l'infusion et demande à Maloya "Pas toi?"
Noos'ah'Lee sourit vers Key et ajoute "Et si le goût ne te convient pas... tu peux aussi adoucir avec un peu de miel dedans"
мσяιк'σ balaya son regard sur l'assemblée tout en écoutant Ha'Kan, la Pakiti lui avait manqué, elle la chérissait même de loin. Le grognement de l'Inkosi l'arracha à sa rêverie. Son ressenti, elle le comprenait d'où la raison pour laquelle elle ne se rebella pas comme à son habitude. Elle revint porter sa focale sur lui lorsqu'il prononça les derniers mots. La détermination dont elle avait toujours fait preuve jusqu'à maintenant, ne l'avait jamais quitté. Elle serra le poing et vint le porter contre sa poitrine, tout en fermant lentement les yeux "S'il faut tout recommencer pour gagner ma place, je le ferai car Mamba je suis et je resterai dans le sang comme d'esprit !".
Keyhna: oh c'est vrai !!!? *a les yeux qui brille et tend son bol a Noos pour qu'elle recommence son melange et le lui donne avec du miel*
Maloya sourit à Noos en lui prenant la main avec douceur " yebo , je te comprends Noos , mais aucune Kikes ne me donne d'épreuves!" Elle baissa la tête " je me doute bien que tu es là depuis un moment et que tu devrais déjà être libre toi!" Elle soupira en se disant que c'était pas pour tout de suite vu le statut de Noos
Noos'ah'Lee secoue la tête et chuchote "Je suis comme toi, je n'ai pas d'épreuve..." elle se penche et ajoute " Pourtant, j'ai tenté et je tente chaque jour de montrer mes connaissances. " Elle lève les yeux, sourit grandement à Key et libère sa main pour préparer une seconde tisane fortifiante avec du miel cette fois. Sa tisane à elle était différente maintenant, cherchant à purifier son esprit des pensée négatives qui venaient de l'assaillir à l'instant
Keyhna observe Noos, se demandant qu'elle herbe elle met dedans
Ha'Ka'n hoche ma tête, l'attitude de la femelle, combative et semblant convaincue qu'elle avait sa place parmi eux, le touchait visiblement...mais ça n'était pas pour autant qu'il lui accorderait une confiance sans borne....elle aurait des preuves a leur donner...des preuves de sa loyauté, que les nyeupes ne l'avaient pas contaminé...Son ton se fait plus doux, même s'il gardait les accents autoritaires qui faisait de lui un des Alphas du clan "Alors kike...prouves le nous....tu resteras trois lunes dans la jungle...seule...et chaque nouveau jour tu ramèneras un gibier que tu auras chassé...passé ce délai tu seras de nouveau chez toi ici, de nouveau une imani Jang'ka...tu as compris?"
Maloya haussa les épaules en regardant Kumba en coin, elle aurait aimé devenir mère. Elle regarda autour d'elle, ni la sangoma, ni la m'wana ne lui avait donné d'épreuves. Elle comptait sur son imota pour cela, mais voyant Noos dans la même galère , elle ne savait plus quoi penser " qui sont tes imotas Noos?" Elle se dit que peut être cela pourrait les faire avancer
Kumbawe esquissait un sourire en coin en entendant les kike parler, libre... "vous êtes libre kike, wanawake c'est un symbole..." s'interrompt un instant "imaginons, vous etes wanawakes maintenant... vous feriez quoi?..." Il ne s'était pas arrêté de tailler ses flèches sans même les regarder. Il s'arrêta un instant en entendant l'épreuve lancée par Hakan, il lui semblait légitime que la kike devait de nouveau prouver sa loyauté et sa détermination à survivre chose que les nyeupes ne connaissent pas forcement
Noos'ah'Lee boit de sa nouvelle infusion, espérant calmer son esprit sombre. elle sourit à Maloya et répond "Mes I'mota son ma soeur, la Sangoma et son fils, Achak" Buvant encore une gorgée, elle répond calmement à Kumba.. "Oh, je pense que certaines des fraîches wanawake prendrait le temps d'enseigner aux plus jeunes... aideraient leurs soeurs dans les tâches plus importantes... ou d'autres choisir un kiume pour donner un m'toto et être m'wana." Elle sourit et ajoute "Moi, j'aimerais être reconnue kaiko, partager ce savoir et l'utiliser plus officiellement" Elle hausse les épaules "comme tu vois, Asya se méfie encore de mon savoir" soulignant le fait que celle-ci avait refusé son thé
Keyhna fait la moue, aimerais avoir son thé avec le miel dedans, mais ne les dérangera pas, est étonnement sage ce soir, peut être le fait qu'elle soit fatigué de sa journée
мσяιк'σ inclina la tête sur le côté. Cette épreuve, elle la savait compliquée, surtout dans le Schendi. L'environnement était hostile or du camps. C'est étrange comme de simples mots peuvent faire rejaillir une certaine personnalité. Elle rouvrit les yeux, sourire en coin discret sur son visage. Ce n'était pas de l'assurance qu'elle avait : c'était une pointe de reconnaissance et de fierté de pouvoir montrer à nouveau ce dont de quoi elle était capable. Elle jaugea Ha'Kan quelques secondes. Le son de sa voix était incroyablement calme, il lui laissait sa chance sans pour autant s'acquitter de cette méfiance qu'il avait. Elle répondit alors en Schendien "Mamba aliyezaliwa hawezi kumudu kushindwa" [Mamba née ne peut se permettre d'échouer]. La réponse était donnée, elle inspira et expira lentement. Son corps trembla... La fatigue accumulée elle la ressentait à nouveau. Cependant, elle ne perdrait pas ! Jamais !
Noos'ah'Lee transfère le thé de Key dans un bol afin d'enlever les herbes et lui tend le bol "Il est très chaud, fait attention." Elle lui sourit et demande, curieuse "De quelle tribu es-tu?"
Keyhna prends le bol, limite en ce brûlant les doigt, souffle dessus et fixe Noos "Red Eyes... je suis Key, je suis Tor de ma tribu !" prenait un air fier
Maloya elle leva les yeux vers Kasuku , lui faisant une grimace, décidément, Kumba ne comprenait rien aux kikes, elle lui sourit en coin , lui semblait comprendre.Elle hocha la tête aux dire de Noos ." Tu es notre Kaiko Noos , vous devez juste trouver vos marques toutes les 2" Elle lui sourit puis se tourna vers Kumba lui jetant un petit coup d'oeil pour voir si celui ci avait bien comprit l'enjeu de la chose. Se tournant vers Noos " oh s'il t'en reste, j'en veux bien un peu , moi aussi !" Elle fixa Key en riant de la voir si fière, même , si elles étaient différentes, elles avaient tissées, une amitié sincère, elle se gardait de le dire, mais elle l'aimait beaucoup
Ha'Ka'n montre le feu de camp a celle qui allait partir trois lunes dans la jungle...il savait l'épreuve périlleuse, les dangers multiples et qu'elle risquait sa vie "Pour ce soir, bois et manges...reposes toi...et quand tu seras prêtes, demandes a un Jang'ka de t'ouvrir les portes du camp...ton avenir est entre tes mains kike...échoues et nous sauront que les rohos t'ont abandonné...réussis et tu auras ta place dans la tribe...vas maintenant..." Il désigne le feu qui brûle et la nourriture a disposition. Sa confiance reviendrait peut être si les preuves étaient suffisantes, comme tout jang'ka il était superstitieux, croyait aux signes du destin...si elle revenait intacte et victorieuse, il s'engageait a l'accueillir de nouveau
Noos'ah'Lee manque de s'étrangler en avalant sa gorgée, ne s'attendant pas à échanger le thé avec une panthère. Elle se penche un peu sur le coté pour voir une quelconque chaîne à la cheville de Key et s'en veut un peu d'avoir fait confiance au lien délicat qu'entretenait la panthère avec maloya. Évidemment, elle sait que Maloya est sensible au gens, même les étrangers. Elle se reprend rapidement et se contente de sourire doucement... "Captive...?" Elle sourit à Maloya également, plus chaleureusement et se contente de hocher la tête... "Kaiko Asong'Iah, yebo... pledge Jang'ka, certainement. et kaiko Jang'ka bientôt" montrant qu'elle était quand même motivée et patiente. A la demande de Maloya, elle lui prépare un second thé qu'elle lui donnera une fois celui-ci infusé
мσяιк'σ n'avait pas perdu une miette de la discussion en cours autour du feu. Ses yeux vrillèrent vers celle qui se proclamait Tor. Panther... Tiens donc... Un sursaut lorsque L'Inkosi lui permit de se rassasier. Pouvait-elle vraiment ? Elle n'osait plus. Elle hocha la tête en signe de remerciement et se contenta juste d'aller se poser près du feu sans toucher quoique ce soit. Autopunition en quelque sorte. Elle estimait ne pas le mériter pour l'instant.
Kumbawe s'arrête un instant de tailler ses flèches pour regarder Noos pour mieux lui répondre, il avait vu pas mal de chose depuis qu'il était ici "tu sais Noos... ceux qui te reconnaissent comme Kaiko, te verront aussi Kaiko quand tu seras wanawake et ceux qui nient aujourd'hui...auront toujours" quant à Asya il n'était pas vraiment convaincue qu'elle se méfiait de ses connaissance et soit dit en passant "par exemple je n'ai jamais douté de tes capacités, mais je n'ai pas eu de tisane.."
Keyhna souffle encore sur la surface de son bol et commence a boire quelque gorgé en fermant les yeux "avec du miel c'est bien mieux !" sourit a Noos et prends encore quelque gorgées prenant soin de soufflé dessus avant pour ne pas se brûler la gorge
Maloya regarda le moto sans dire un mot un peu gênée, lorsqu'elle sent la présence de la m'wana un frisson lui parcourt la nuque. " hou m'wana " finira telle pas dire timidement sans lever les yeux.
Tel'nek s'incruste au feu de camp central, grimpant sur le rocher où trône déjà Ha'ka'n, se gluant à lui comme une moule à son rocher. Sa tête vient se poser contre son épaule affectueusement tandis qu'elle salut l'assemblée. ''Hou pakiti.'' *elle offre un léger sourire avant de bailler*
Noos'ah'Lee rit à la remarque de Kumbawe et le prend au mot. Elle le désigne du menton et lui demande "Oh. Quel genre de tisane désires-tu?" Son regard glisse sur lui d'un air appréciateur alors qu'elle ajoute "je pense que tu n'as pas besoin de tisane fortifiante... Mais si tu veux, je peux t'en faire goûter une qui a bon goût et rafraîchis" Elle lance un regard vers Key qui semble ignorer son interrogation au sujet de sa captivité... ce qui, pour elle, est une façon de consentir. Elle suit Tel'nek du regard et la salue "Hou M'wana Tel'nek"
Keyhna reste silencieuse fermant ses yeux en dégustant cette boisson
Ha'Ka'n: "Hou mwana..."
мσяιк'σ tourne légèrement la tête suivant le regard de Maloya. Ses yeux se plissent. Tel'Nek ! Toujours aussi charismatique et remplie de prestance. "Hou M'Wana...".
Tel'nek tourne son regard sur Ha'ka'n qu'elle fixe drôlement. ''Ca ne va pas?'' *chuchote-t-elle à l'Inkosi avant de sourire chaleureusement à tout les saluts des jang'ka présent*
Noos'ah'Lee regarde Moriko qui approche pour se restaurer. Il semble que Maloya a cuisiné de la viande et lui fait signe de se servir en disant "Maloya a cuisiné... sers-toi un peu, si elle t'autorise à la faire toi-même." Montrant son bol d'infusion, elle demande "veux-tu une infusion fortifiante?"
Maloya se tourne vers Moriko en souriant , tend la main pour attraper un ballotin cherchant avant de lui offrir le regard de l'inkosi pour avoir son approbation.
Kumbawe ricane à la proposition de Noos "j'ai passé une longue journée, difficile fatigante donc quelque chose qui me donne de l'énergie je serais pas contre!" la suivant ainsi jusqu'au bout. Il tournait le regard un instant sur Tel'nek "Hou M'wana" pour reprendre son taillage de flèches et lancer au passage "et yebo.... la panthère est captive..."
Ha'Ka'n semble sortir d'une intense réflexion , posant les yeux sur TelNek , il semble étonné "Cha mwana, tout va bien....j'ai l'air d'aller mal?"
Noos'ah'Lee fait signe à Maloya, ayant entendu Ha'ka'n dire à moriko de venir se nourri avant de repartir dans la jungle "Donne-lui une portion, Maloya, Inkosi lui a dit de manger avant de repartir..."
Tel'nek hausse les épaules doucement alors qu'elle garde un ton bas. La M'wana était observatrice et plus encore, douée pour ça. Elle se fend d'un petit sourire tendre pour son frère de coeur et lui caresse le dessus de la tête affectueusement. ''Cha..mais préoccupé yebo.''
Noos'ah'Lee fait un sourire amusé vers Kumbawe et décide quand même de lui préparer l'infusion qu'elle a pensé pour lui " Une infusion de Karoo (menthe africaine).. ça rafraîchi et en plus, ça ouvre l'appétit" Elle rit doucement et lui lance un regard espiègle... " et manger de donnera l'énergie dont tu as besoin" Tout en expliquant, elle prépare la boisson et la lui tend une fois infusée
Maloya remet le ballotin à Moriko en souriant , puis lève les yeux vers Ha'ka'n soudain inquiète. elle scrutera son visage et son attitude corporelle pour voir de quoi la m'wana pouvait parler.
Ha'Ka'n étire un sourire vers la mwana, touché qu'elle prenne soin de lui, il vient la rassurer d'un hochement de tête "ça passera....les inkosis sont toujours préoccupés tu sais petite soeur"
мσяιк'σ se renferme un peu plus sur elle même lorsque les Kikes lui proposent et tendent de la nourriture. Sa main est tremblante, elle ne sait si elle peut prendre ou non. Un grognement sourd provenant de son estomac retentit. Pas de chance, elle ne peut cacher sa faim. Ses yeux se serrent, elle grimace "Asante", fini-elle par murmurer inclinant la tête vers le bas pour les remercier.
мσяιк'σ saisit la boisson, essayant de ne pas en renverser. Elle a un peu de mal la Momo en ce moment, elle est exténuée et à bout de force. Elle fait tout pour cacher cette faiblesse.
Tel'nek hoche lentement la tête non sans venir ensuite frotter son visage contre la joue de l'Inkosi. ''Yebo je sais mais parle moi si besoin.'' *elle s'écarte alors de lui, revenant à ce petit monde qui fait semblant de ne rien entendre en mangeant mais qui au final à les oreilles bien tendu dans leur direction. Tel'nek se marre discrètement, tendant la main pour venir ébouriffer les poils d'Imbasa qui ronronne en retour comme le vieux moteur d'une voiture.
Keyhna entends la cloche qu'elle a vu il y a quelque lune maintenant
Hanâ crie : Eyyyy ooooohhh on a du beau linge à vendre !!!!
Kumbawe était entièrement d'accord avec Noos "yebo, manger me donnera l'énergie, tu as raison!!!" par contre l'appétit il l'avait toujours plus ou moins, mais ses histoires d'infusions lui faisaient envie depuis tout à l'heure. Il finit par récupérer la boisson qu'elle lui tend, commençant à boire lentement "Asante" quand le son devenu quotidien du trade retentit, il grogne "je vais voir...
Maloya ne pu détacher son regard de l'inkosi la mine boudeuse. Puis regarda la m'wana d'un air grave. elle se leva puis s'éloigna
Keyhna reconnais la vois d'Hana 'Haaaaaaaaaaaaaaanaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!" est contente d'entendre sa soeur
Keyhna se lève instinctivement
Hanâ crie : key
Noos'ah'Lee sourit vers M'wana qui tourne le regard dans leur direction, lui souriant. Elle était plutôt concentrée sur ce qui se passe près d'elle et non en dehors du cercle de roches. Finissant son second thé, elle tourne les yeux vers le son de cloche qui retenti au loin, s'attendant à voir les mâles s'éloigner rapidement
Keyhna ce tourne mais vois trop de mamba "je suis là soeurette !!"
Ha'Ka'n quitte le rocher en saluant les jang'ka...une ancienne blessure le faisait souffrir de nouveau, ça annonçait la pluie ça a tous les coups ! Un vrai baromètre l'inkosi...en se massant le bras il prend la direction de sa hutte "Sala Kahle Jang'ka "
Tel'nek grimace clairement lorsque ça gueule à travers tout le camp. Tel'nek feule en direction sur la panther, mécontente de tout ce bordel soudain. ''Arrête de crier...ça fait fuir le gibier alentour.'' *elle tourne son regard sur l'inkosi et lui sourit.* ''Lala kahle ndugu kidogo.''
Noos'ah'Lee entend les cris des femmes au loin et sursaute quand Keyhna s'y met aussi.. Comme ces cris peuvent être perturbant. Elle ferme un moment les yeux et tente de faire impasse sur cette ambiance qui rompt le calme des discussions autour d'un feu. Elle soupire
мσяιк'σ lève la tête boisson en main. Le son de la cloche a faillit la faire bondir. Soeurette ? Panther présentes alors. Elle analyse rapidement la situation ne bougeant plus et se contenta de souffler calmement sur la boisson chaude avant de la sentir puis la goûter
Keyhna grogne mais elle est tellement contente que ses soeurs soient là
Noos'ah'Lee: "que les lunes veillent sur toi, inkosi." *dit-elle en le voyant s'éloigner*
Noos'ah'Lee sourit légèrement quand tel'nek demande à Key de calmer ses cri et son ardeur à retrouver ses soeurs de tribu. Elle se détend un peu, voyant la zone du feu de camp se vider doucement. Maloya partie, elle comprend que c'est à elle de ranger un peu le bazar du repas. Tout en fredonnant une chanson ethnique, elle rassemble les bols et autres ustensiles qui ont servi au repas dans un grand récipient "Je m'en vais laver tout ça.. A plus tard. " Elle sourit aux siens "Que les lunes veillent sur vous si je ne vous revois pas après".. Un regard vers Key "Bon retour chez les tiens" Ayant compris, avec ce son de cloche, que les panthères avaient opté pour le trade
мσяιк'σ termine de siroter sa tisane. Elle profite des derniers instant de calme avant d'affronter le Schendi. Une chose qu'elle n'a pas oubliée : elle prend une bûche qu'elle vient jeter dans le feu pour l'alimenter. Elle commence à se détendre puis fini par venir s'appuyer contre le tronc. Elle ferme les yeux avant de se laisser aller vers le sommeil. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait ressenti cet état de bien être. Enfin, elle pouvait dormir sans être en état d'alerte constamment.
vendredi 30 décembre 2016
Vie du camp : Jiko et bavadage
Noos'ah'Lee laisse la fille en paix une fois le dépeçage terminé... elle verra bien que la captive est épuisée par les émotions. Prenant la viande, elle se redresse et rejoint le feu "Quelqu'un a-t-il déjà cuisiné aujourd'hui?" demande-t-elle à Asya. Elle prend soin de déposer la carcasse sur un lit de feuilles et commence à débiter la viande en gros morceaux
Asya fait signe à la négative "pas que je sache, je suis arrivée tard et n'y ai vu personne"
Noos'ah'Lee hausse les épaules et choisi quelques beaux morceaux pour les faire rôtir sur la broche de métal, juste au dessus des braises. "Ah et bien, faire rôtir quelques morceaux sera le bienvenu... " Elle sourit à Asya, sélectionnant déjà quelques herbes aromatiques... assaisonnement de kaiko "Laissons au dessus d'un feu doux.. elle restera saignante à l'intérieur " ses mains émiettant les aromates sur la chair chauffée
Asya fixe la nyeupe évanouie. Elle soupire légèrement en pensant qu'il y a du travail pour qu'elle soit vraiment efficace puis revient sur noos qui a préparé la nyama. Elle répond un simple "yebo" n'étant pas difficile niveau nourriture, tandis que le silence se fait autour d'elles
Noos'ah'Lee rassemble quelques racines et tubercules... ainsi que quelques feuilles et fleurs comestibles. Elle remarque que Asya ne semble pas plus motivée que ça et lui propose "Tu veux cuisiner avec moi?" lui montrant les divers ingrédients qu'elle avait rassemblé
Asya fixe les ingrédients tout en s’approchant "si tu veux mais ma cuisine est simple, j'aime le goût de la niama, brute, sans ajouts" elle joint le geste à la parole et lacère quelques morceaux de nyama en fines lamelles. Elle les jette en suite sur une pierre plate qu'elle a positionné au milieu des braises et commence à les faire cuire ainsi dans leur jus. "j'apprécie parfois des plantes mais la nyama..." c'était une vrai mamba la viande, le goût du sang...
Noos'ah'Lee sourit et l'écoute "Yebo, je sais que la nyama est appréciée simplement.. mais il faut aussi manger autre chose" elle désigne les racines et tubercules "nous allons les nettoyer et les couper en petits morceaux.. puis, les cuire dans de l'eau bouillante" joignant le geste à la parole en posant un récipient d'eau sur les braises en bordure de feu. Elle montre les feuilles et fleurs "Je m'occuperai de ceux-là... crus et mélangés entre eux.. c'est bon et ça relève le goût de la viande"
Asya ne se nourrissait pas exclusivement de viande, les fruits étant aussi à son goût. Elle la regarde faire, se remémorant alors l'époque lointaine où elle était pledge et avait des cours de cuisine. La mwana sourit alors et reprend la laissant faire tout en l'observant et enregistrant "en tout cas tu es bien plus douée que ta sœur en cuisine... je ne sais pas si tu as déjà goûté un repas préparé par elle..." visiblement amusée à ce souvenir
Noos'ah'Lee offre un sourire à Asya mais celui-ci devient vite nostalgique "Ta mère a dû apprendre à grandir et se débrouiller seule... moi, j'ai bénéficié de l'enseignement des kikes Asong'Iah" Elle reprend un peu du poil de la bête et sourit à nouveau vers Asya, montrant un coté optimiste "Mais il est encore temps de lui apprendre à faire de bonnes choses... j'en suis persuadée". Tout en papotant, elle met les morceaux de légumes à cuire et s'attaque à faire sa salade. Elle est détendue et apprécie les moments de ce genre, entre kikes, autour d'une tâche ordinaire "Faire de la bonne jiko est une vertus appréciée des mâles"
Asya sourit elle aussi détendue "yebo je t'en laisse le soin alors" en parlant de l’éventuel cour de cuisine pour sa mère. Puis notant le nom d'origine de la tribu "il s'est passé quoi au juste pour ma mère?" elle n'avait jamais trop posé de question sentant que c'était comme pour beaucoup ici, un passé probablement douloureux. C'était l'occasion pour elle d'en savoir plus et elle y sautait dessus
Noos'ah'Lee garde le regard baissé sur ses mains qui cuisinent, cherchant ses mots pour expliquer au mieux la situation de Ash "Comme tu as pu le remarquer, ma peau est plus claire que les Jang'ka... c'est comme ça pour tous les Asong'Iah... Et tout comme ici, les mâles sont très attentifs à la descendance." Un sourire vers Asya "On ne se mélange pas." Elle vérifie la cuisson des légumes et reprend son récit "Les Asong'Iah sont en guerre avec une autre tribu, à la peau très sombre et ta mère est le fruit d'un accouplement défendu"
Asya a les sourcils qui se soulevant au fur et à mesure que les mots sortent. Elle comprend mieux certaines choses et devient alors pensive et reprend au bout d'un moment "elle a donc du fuir ou on l'a abandonnée? et ses parents? ils sont en vie?" visiblement les questions arrivent encore plus nombreuses
Noos'ah'Lee retire les légumes du feu et les laisse de coté, se servant une portion. Elle s'installe et invite Asya et se servir de légumes si elle veut accompagner sa viande. "He bien, notre mère Sangoma a dû offrir Ash aux lunes... nous les vénérons." Elle sourit et semble rassurer la fille de sa soeur "Elle avait eu une vision. Elle savait la destinée de Ash et n'a donc eu aucun problème à apaiser les Esprits Asong'Iah... Ma soeur est le sacrifice qui les a calmé." Elle fait une pause et mange quelques bouchées. "J'ai plutôt mal vécu cette séparation et avec le temps, j'avais oublié pourquoi je m'éveillais la nuit... jusqu'à ce que ma prophétie m'envoie ici... retrouver ce que j'avais perdu"
Asya se sert à son tour et prend également un peu de légumes pour honorer le travail fourni par noos pour la préparation. elle en appréciera le goût tout en continuant de penser à l'histoire familiale. Puis comme pour en tirer une conclusion heureuse "jenk'ka'a a la couleur de peau de sa grand mère et le coté casse cou de son père et son grand père" bon ça elle aurait pu s'en passer. Le gamin qui marchait maintenant était avec d'autres de la tribe. "et toi tu as des mtotos?"
Noos'ah'Lee avale quelques bouchées, mélangeant viande et crudités. Elle sourit et secoue la tête "Cha. Mais j'ai failli..." Elle aura un sourire en coin, nostalgique et reprend "J'avais été choisie par un kiume, jeune askari, et j'ai porté son m'toto" Elle pause une fraction de seconde et continue "Il a été tué lors d'un combat. Le choc de la nouvelle a provoqué une fausse couche." Elle sourit à Asya et s'empresse de dédramatiser "Notre union a été courte mais j'honore sa mémoire"
Asya fixe sa tante qui visiblement n'a pas été épargnée non plus. Puis elle vient fixer un groupe de gamins qui passent en jouant et criant puis revient sur le moto "la génération de mes mtotos sera la seconde de la lignée qui sera née et aura grandi au même endroit sans connaître les affres de la souffrance dés le plus jeune âge. Achak a eu cette chance aussi ce qui paradoxalement lui donne une certaine insouciance qui est dangereuse". En soit pour elle c'était déjà une victoire mais aussi une vigilance et méfiance de tous les instants
Noos'ah'Lee lance un regard vers les enfants qui jouent un peu plus loin, souriant face à cette insouciance. Elle hoche la tête aux dires de Asya "Yebo, ces m'totos on la chance de vivre sereins." Elle revient observer Asya, pas du tout triste de son sort et même plutôt heureuse d'être ici. Elle ajoute "La vie d'un mamba est difficile. La mortalité est élevée... il faut se réjouir des naissances qui aboutissent dans la joie." Elle range la zone de travail et met en évidence les plats cuisinés. Quand elle parle de Achak et de son insouciance, elle la rassure "C'est un kiume, un askari... on ne peut que faire confiance en leurs instincts."
Asya acquiesce en souriant "yebo" conclue-t-elle. Puis elle marque un temps de silence avant de reprendre, "je dois me procurer quelque chose que seuls les nyeupes ont. Ça ne me plaît pas, je m'en passerait mais je n'ai pas la choix. Je vais essayer d'utiliser cette kike pour l'avoir..." elle marque un nouveau temps et pour signifier qu'elle souhaite que cela reste secret pour la majorité des membres du clan " je veux obtenir, en nombre, du sérum de jeunesse" prononçant ces derniers mots à voix basse.
Noos'ah'Lee ne semble pas choquée par la révélation de Asya, comprenant très bien de quoi elle parle. Elle avait pu bénéficier de ce sérum alors qu'elle arrivait à peine à l'âge adulte... d'où son apparence plutôt jeune. Elle sourit "Beaucoup de Asong'Iah en ont bénéficié... un inyanga étrange venus des cités avait décidé de partager ce savoir." Elle rit en se souvenant du personnage assez atypique "Je pense qu'il avait plusieurs Esprits dans sa tête... il était venu au devant de notre tribu sans même une once de peur" Elle fronce les sourcils et rit encore "Il racontait que cette substance était offerte par ses dieux... hum... les Prêtres Rois"
Asya écarquille les yeux. Pour elle les croyances nyeupes n'avaient pas trop d'importance, mais elle notait ces informations dans un coin de sa tête et continue "et comment vous l'a-t-il fait prendre?" visiblement en quête d'information pour œuvrer correctement. c'était aux inyangas de gérer les stocks de ce produit sensible et à l'administrer
Noos'ah'Lee n'avait pas oublié cet épisode douloureux et sourit face à la curiosité de Asya "Oh, c'est comme la piqûre d'un insecte mais c'est très douloureux... il avait de drôles de pics avec un réservoir" Elle grimace au souvenir et murmure "En plus, il a fallu le faire trois fois... si je me souviens bien. beaucoup de Asong'Iah étaient réticent à recommencer"
Asya fronce en entendant tout ça. Quelque chose la dérange la dedans et elle répond aussi sec "et certains... ne l'ont pas supporté?" essayant de savoir si il y a des risques
Noos'ah'Lee rit quand Asya émet des doutes mais ose demander plus de détails "Nous avions fait testé ce sérum sur des captifs pris dans les tribus ennemies et après avoir vu que ce n'était pas mortel, notre inkosi a décidé d'en faire bénéficier un maximum d'entre nous" Elle se souvient de la fièvre et de l'état second qu'elle avait ressenti durant quelques jours "Tout dépend du mamba, mais certains ont été fiévreux durant quelques lunes... d'autres ont bien résisté"
Asya acquiesce signe qu'elle pige. "yebo alors quand nous aurons réussi à en avoir, nous le testerons ensemble sur des prisonniers si tu veux, et en suite je l'administrerai le moment voulu. Cela se conserve longtemps?"
Noos'ah'Lee n'avait pas toutes les réponses, les Asong'Iah ayant bénéficié de l'aide de l'étrange Green de cité. Par son apparente 'excentricité', il avait été accepté par la tribu sauvage... "Je ne sais pas si ça se conserve bien mais je serai enchantée de t'aider dans cette tâche." Elle regarde les flammes quelques ihns et demande à Asya "Y-a-t-il déjà des Jang'ka qui ont reçu pareil sérum?"
Asya fait signe à la négative de la tête "cha pas que je sache. Je crois que ma mère et mon père n'en veulent pas mais il faudra vérifier. Quand à moi j'hésite. Pour ce qui est des inkosis il faudra que je leur demande. De ton coté essaye de voir les pledges et inahans mais sans éveiller leurs soupçons. Ainsi nous aurons un inventaire du clan, et une idée des quantités qu'il nous faut, surtout si il faut 3 sérums par jang ka"
Noos'ah'Lee écoute avec attention Asya et prend part à la combine pour dresser un inventaire des Jang'ka ayant reçu ou non ce fameux sérum... Elle étire un sourire en coin et murmure "La m'wana parait fort jeune... elle a peut-être reçu le sérum de vie?" Elle désigne la direction des plages "Tu sais, ce kiume qui dit être ancien Jang'ka... tu as l'intention de lui demander de l'aide pour le sérum?" Elle réfléchi un moment et émet une hypothèse "Peut-être qu'il peut te dire si il existe une histoire Jang'ka concernant ce sérum?"
Asya se méfiait des anciens, pour elle ils étaient des traîtres à leur clan, peu importe la raison de leur départ, alors aller lui confier ce qu'elle recherche elle hésitait. "pourquoi pas j'y ai bien pensé hier en le voyant puisqu'il va y avoir un enjeu pour le combat"... "on pourra essayer. Et pour Telnek tu as raison je pense aussi qu'elle l'a eu mais il faudra qu'on lui demande aussi. en plus elle pourra nous donner des informations sur comment ça c'est déroulé ici si il y a eu
Noos'ah'Lee avait entendu hier, en écoutant Al'ka et Asya, qu'il y aurait un combat et un enjeu... elle s'en inquiète "Kumbawe va-t-il devoir combattre ce kiume?" Elle lance un regard dans la direction de la plage et se met à chuchoter sur un air de confidence "Tu ne trouves pas ça étrange qu'il soit un ancien féral... il parle si bien." Un regard vers le makasi des inkosis qu'ils partagent avec la férale "Tu as eu l'occasion de questionner la férale? Sait-elle quelque chose?"
Asya à voix basse également, mais pas l'air inquiète "kumba va devoir prouver sa bravoure et sa capacité au combat. L'inkosi a vu juste, goobah était un des meilleurs. Si il n'a pas diminué, ce dont je doute pour avoir pu survivre jusqu'à ici et maintenant, il sera donc un adversaire digne pour que kumba puisse faire ses preuves". Puis après un rapide coup d'oeil pour voir si personne n’écoute elle poursuit "je n'ai pas croisé isha, je n'en sait pas plus. Mais il me semble qu'il étaient... proches" sous entendant ainsi une certaine intimité entre eux. elle réalise que c'est d'ailleurs depuis son départ peut être que la féral se fait moins visible au camps
Noos'ah'Lee se penche un peu vers Asya pour l'écouter, aimant aussi ce genre de commérages féminins. Elle est curieuse, comme toutes les femmes. Elle aussi avait très peu croisé la férale et d'après les brefs contacts qu'elle avait eu avec elle.. dont une morsure, elle se souvient d'une chose "Oh. Il m'a semblé qu'elle n'aimait pas la présence des mâles." Elle chuchote à son tour et ajoute " J'ai du mal à imaginer un mâle approcher la férale " glousse-t-elle amusée. Elle lève les yeux vers le ciel et demande "Tu veux qu'on aille jeter un oeil à ce couple goreen?"
Asya réfléchit essayant de se souvenir, ça remontait à son enfance ou adolescence, mais tout était flou, il lui semblait pourtant bien qu'il y avait une rousse en couple à l'époque et que c'était elle mais... " cha je vais devoir aller nourrir ma fille donc je vous rejoindrai plus tard" puis elle se redresse avant de regagner sa hutte en toute hâte
Noos'ah'Lee hoche la tête et sourit à Asya "Yebo.. que les lunes veillent sur toi et les tiens" elle se redresse, se préparant à sortir dans la jungle... au moins, un jangka était averti au cas où elle manque à l'appel
lundi 29 février 2016
Soirée plumes: la Danse des kike
L'oiseau aux milles couleurs : Tel'Nek
Photos by Al'ka et Teia
Tel'nek constate que tout le monde est présent et que puisque personne n'ose s'avancer sur l'air aménagé pour la danse, elle le fait tout simplement, glissant de son rocher souplement pour venir au centre de l'attention. Non, elle n'aime pas être le centre de l'attention, c'est bien pour ça qu'au même instant elle pense à plein de petit chaton en train de jouer avec une pelote de laine*
Tel'nek lance un coup d'oeil sur Tanka, supposement la aux côtés de Ash, lui demandant silencieusement de faire les percussions. Elle lui offre un sourire en guise de remerciement. Et tandis qu'il commence à donner le rythme tranquillement, elle entrouvre les petits sac accroché à sa taille afin d'avoir la place d'y plonger sa main à tout instant. Coup d'œil sur les Inkosis, sourire en coin avant de plonger ses deux mains dans deux sacoches différentes qu'elle lève poing fermé au niveau de ses épaules. Tête penchée, elle ferme les yeux un bref instant pour se laisser bercer par le rythme.
Tel'nek aime innover et ne fera donc pas la même chose que l'année dernière non non! Son corps commence à se mouvoir lentement, comme porté par une musique délicate en contre harmonie avec le rythme puissant de la musique jouée par Tanka. Les muscles se tendent et se délient avec délicatesse, les poings toujours fermé, alors que la M'wana ondule tel un serpent, virevoltant parmi les plumes colorés de sa tenue. Ses bras se lèvent alors brusquement vers le ciel, ses mains s'ouvrant pour lâcher de la poudre colorée, verte dans sa main gauche et bleu dans la droite. Celle ci explose en gerbe autour de la M'wana, retombant ensuite comme une pluie fine de couleur qui s'éparpille, colorant tant Tel'nek que les Jang'ka autour.
Tel'nek esquissait alors un mouvement circulaire de ses bras, accompagnant la brume coloré jusqu'au sol avec grâce. En se redressant toutefois ses mouvements se font plus vif, plus précis comme une lame aiguisé qui vient fendre l'air, donnant vie à l'image d'un nouveau geste de ses mains vers l'avant. Au passage, elle plonge de nouveau ses mains dans les petits sac autour de sa taille, avant de les frapper l'une contre l'autre avec force, assez pour faire comme une petite explosions de couleur qui mélange le vert émeraude et le bleu saphir à l'image même des plumes qu'elle porte. Nouveau nuage coloré qui s'éparpille alors qu'elle circule dans l'espace restreint du cercle de danse, virevoltant entre Jang'ka qu'elle frôle et décore de traînée de poudre colorée, hormis Poison, elle a bien comprit qu'elle ne voulait pas de couleur.
Tel'nek revient finalement au centre, se laissant porter par la musique intérieur de son âme qui entraîne ses pas, comme une transe. Son corps ploie tel le roseau sans jamais se briser, tournoyant et traversant les écrans de poudre tantôt vertes, tantôt bleu puis finalement jaune qu'elle lance de tant en tant et décore au fur et à mesure de peau tel un table d'impressionniste. Ses jambes la portent avec souplesse, féline dans chacun de ses gestes et dégageant pourtant une joie de vivre, comme celle que l'on apporte à l'arrivée du printemps, à cette renaissance de la nature. Si peut être ce soir Poison voulait montrer le côté sombre, Tel'nek avait choisit de célébrer la vie, la grâce, l'envie de rire et de pleurer.
Tel'nek relâche un souffle alors qu'elle lance une dernière poignée de poudre de couleur dans le ciel du Schendi, tournant une dernière fois sur elle même jusqu'à se laisser glisser au sol, bras tendu eux aussi vers le ciel et tête baissé levée vers la cime des arbres millénaire de cette jungle profonde. Oui, elle était gracieuse, oui elle était précise et c'était peut être l'une des bonnes choses qu'elle avait gardé de son ancienne vie d'esclave ; la danse, le sens du spectacle. La danse finit, elle se redresse alors souplement, sans même essuyer les traces de couleur sur son visage et son corps, ça fait parti du show. Elle salut l'assemblée, un sourire aux lèvres avant de s'écarter pour laisser la place libre.
La candeur dans la sauvagerie naissante : Vanille
Vanille s'avance vers le centre du cercle alors que son tour arrive... Elle est nerveuse et calme à la fois, étranges sentiments. Danser, elle sait le faire... c'est relaxant, elle aime. Mais faire ressortir ce côté tribal, c'est un nouveau défi... quoique, elle se souvient d'avoir déjà dû s'adonner à une telle danse. Vanille fera un léger signe au musicien, demandant un rythme lent pour qu'elle puisse apporter sa touche personnelle à sa danse... De la douceur. C'est avec lenteur qu'elle balance ses hanches, déplie son corps laiteux tacheté maintenant de poudre émeraude et saphir. Elle évolue dans des mouvements aux allures sauvages... mains emprunt d' une fragilité animale tel le petit oiseau qu'elle pourrait incarner en apparence.
Vanille lâche des sourires rayonnants associés à des œillades sauvages: elle joue avec son public et cherche à accrocher son attention à l'aide de déhanchés ralentis... A son aise, tout en délicatesse, elle fera sa danse tribale. Une chorégraphie instinctive mais dérangeante car, elle souligne un coté sucré plutôt que le pimenté habituel. Ses plumes balancent doucement dans l'air qu'elle remue à peine, venant caresser sa peau qui frissonne sous les chatouillis provoqués. La jeune femme, étire de temps en temps des sourires mais reste concentrée... ses pieds glissant sur le sol colorés avec un contrôle parfait.
Vanille suit tranquillement le rythme engourdi des tam-tams, osant des cambrures révélant la souplesse de son corps pâles... Elle bouge, ondule et utilise chaque partie de son corps pour effectuer ses mouvements précis. Vanille ne craint pas de s'exhiber lors d'une telle représentation... une danse, c'est se mettre à nu, communiquer avec d'autres moyens. Et là, elle apporte sa touche douceur... Dans un tempo piano, elle offre une part d'elle, sa qualité première...une douceur presque inhumaine. Parfois, ses bras s'écartent pour rappeler le vol d'un oiseau... s'amusant à mettre en évidence les petites ailes faites de feuilles.
Vanille s'amuse à décomposer parfois quelques mouvements plus bruts... Et avec sa cadence ralentie considérablement, l'effet sera étrange, peut-être interpellant. La jeune femme, cherche à tout pris, dans son jeu de danse, à garder ce coté bestial qu'elle avait déjà observé chez certains Jang'ka... Un léger coup de hanche bloqué, des doigts qui se serre tel les griffes d'un larl ou simplement ses lèvres qui s'entrouvrent de façon provocante... tout cela sera dansé avec tiédeur... une suavité animale.
Vanille ralenti de plus en plus, allant dans un crescendo inverse... un léger geste sera fait au musicien afin qu'il comprenne qu'elle arrive au bout de sa transe. Alors, le rythme meurt doucement avec sa danse, les plumes vertes de son costumes venant échouer contre sa peau luisante.
L'envol du Tarn : Chiriku
Chiriku s'avance vers la piste... pas trop certaine de ce qu'elle fait... Bon, fallait simplement bouger des muscles... Elle regarde ses mains, elle avait encore son bâton, elle le pose plus loin et reviens sur la pointe des pieds vers le centre... Elle prend une grande respiration et regarde Maurice, le squelette... avec un peu d'imagination, il fera danser quelques tambours aussi. Elle a la tête qui bouillonne, le cœur qui semble être entraînée par une demi-douzaine de Kaiila... Elle regarde le sol quelques bonnes secondes, le temps de reprendre ses esprits, puis relève la tête.... C’est parti...
.
Chiriku s'élance, tournant sur elle-même, levant les bras... les descendants, leur faisant fendre l'air. Bon... c'était démarrée... Elle s'imaginait la foule être invisible, ça irait mieux pour elle ainsi. Elle commença doucement à créer un déhanchement, faisant valser son bassin... d'un côté, de l'autre... demain, elle marchera probablement comme un vulo qui a eue la vie dure. Elle tenta de s'imaginer une scène... oui... cela l'aiderait.... Ses mais, commencèrent à dessiner des mouvements circulaires, ses poignets se mouvaient au rythme que produit Maurice.... Ou l'illusion qu'elle se procure elle-même avec ses tambours parce que finalement, un autre Jang'ka s'occupait peut-être de cette musique.
Chiriku descendit son corps au sol, frôlant de ses pieds la terre qui fit voler quelques grains de sables... dans le pire des cas, les Inkosis seraient peut-être aspergés... argh... ce n'était pas le but... Elle fait remonter son corps, mine de rien, prenant alors une envolée..... oui..... comme le Tarn qui fait son premier vol, elle c'était sa première danse! Elle essaya de démontrer le vol, l'envol... la vague de l'air qui frôle son abdomen. Pour se faire, elle fit valser son abdomen, laissant son corps a risque d'une future scoliose. Heureusement, quelques herbes suffiront pour lui changer le mal de place, dans quelques jours.... Elle poursuivra sa danse, peut-être représentative de la naïveté des petits oisillons, cette quête de grandeur, cette quête de vivre et l'exploration de soi par son premier voyage... la liberté...
Chiriku tapera le sol de ses pieds, pour démontrer la descente de l'oiseau vers sa proie ou lorsqu'il fera une pause de son vol vers l'infini. Elle tapa si fort que son masque lui tombera sur le nez... Elle fera une pause d'une demi seconde, remontant le bec vers le haut, façon du légendaire Sir Michaelus Jacksonus de Ar.... tout en lâchant un " Houa " aigu..... enfin, d'après les rumeurs de tribu, lui aussi avez un problème de nez.... Elle se remis à faire dandiner ses hanches d'un coté comme de l'autre, reprenant le rythme de l'oiseau dans son vol. Chiriku vole avec lui, explorant le haut des arbres, virevoltant près des feuilles qui sont elle-même balancées par le vent... l'air frais, l'air libre... elle se laissa entraîner avec le rythme du tambour.... Doucement, elle oubliait complètement la foule et leurs yeux sur son corps... doucement, elle se laissait entraîner par la musique, comme dans une transe ou cette fois, elle ne faisait qu'un vole effrénée avec le Tarn.
Chiriku se plie en deux, faisant la valse à ses bras et a ses jambes qui bougent de tous les côtés. Elle montera son regard qui avait plongé vers le sol un instant, elle souriait cette fois. Elle commençait à prendre un peu plus de confiance, quoique ses pas étaient toujours un peu maladroit... Sa confiance lui permis d'être légèrement plus agile.... Elle pu souffler un peu, surtout lorsqu'elle se permis d'imaginer l'atterrissage du Tarn.... Un atterrissage qui lui fit contracter quelques muscles des jambes, questions que son corps se positionne à ras le sol, de nouveaux. Elle se fixa au sol, le souffle court... Elle avait passé à travers... oufff... Elle attendit de doucement reprendre son calme. Elle finira par se relever, en douceur et se penchera pour saluer la tribe... "A.... Asante..." dira-t-elle toute timide, rougie par la gène... Elle regagnera son siège... Si elle avait été sous le choc des deux précédentes danseuses, désormais, elle était sous le choc de sa propre prestation...
Elle devra avoir une sérieuse conversation avec la Sangoma sur les pouvoir des plumes et des tam tams...
La fragilité dans l'obscurité : Poison
Poison pose un pied sur le cercle de danse, venant fait un tour d'horizon des personnes présentes, sa tribe. Fébrile, elle n'a pas l'habitude d'un tel exercice, la danse est quelque chose d'instinctif, de foncièrement animal pour elle, le public la paralyse, mais elle pose un second pied venant prendre la mesure du sol schendien comme si la terre humide lui donnait de la force de l'intérieur.
Poison son corps reste immobile un instant, la panique la prend, elle ferme les yeux, "respires", "bouges"... Les plumes statiques ne demandent qu'a s'envoler, comme un oisillon qui attend sur le rebord de la branche pour décoller. Petit à petit tout son être se délie, comme une liane qui se déplie, ses hanches commencent doucement a s'arrondir sous des cercles concentriques. Les plumes noires de geai vibrent sous le mouvement, elle lisse l'une d'entre elles sous ses doigts tremblants qui s'élèvent vers le ciel du schendi.
Poison ondule de plus en plus, ses pieds solidement ancrés dans le sol prenant toute la force de sa terre, les bras s'animent comme des ailes de papillon, fragiles, aériennes, ses poignets tournent avec délicatesse, elle ne perçoit plus ce qui l'entoure, venant prendre une bouffée d'air, se lançant tel la chenille qui sort de sa chrysalide, elle naît sous les yeux des siens, son corps se cambrant vers l'avant puis remontant tels des vagues vers les cieux, elle s'élève avec souplesse, tend son bras pour capter un rayon de soleil qui se poserait sur son épiderme et la réchaufferait pour lui donner toute sa clarté.
Poison se fait plus liane, le corps tout en finesse, athlétique, le papillon filant dans l'air, tandis que ses ailes se déploient, elles prennent de la force, les nervures si fines, s'intensifiant à mesure que les mouvements se saccadent, le fragile papillon cède la place à plus sombre, montrant l'ambivalence de l'araignée qui se fait corbeau à présent, les deux bras vers le haut, un pied s'extirpant de sa statique, pour s'avancer vers l'avant, le regard s'ouvre à l'obscurité, les hanches se font plus licencieuses, plus offertes à la musique qui retentit.
Le cœur bat a tout rompre, sa bouche s'entrouvre, elle avance vers un jang'ka, voulant le recouvrir de la masse plumeuse comme l'engloutir, la danse devient plus inquiétante, le corbeau fondant sur sa proie pour la dévorer, puis se stoppe, telle la marionnette à qui on a tiré les fils, ils se replie.
Poison souffle, un instant solitaire dans sa transe, puis reprend, le marionnettiste relâchant le cordage, elle bouge, sur un rythme décalé, trépidant, son cou vrille vers le haut, prête à rejoindre les hauteurs pour survoler la place. Un autre emplumé se devine, plus majestueux, l'herlit au travers de grandes ailes bat l'espace, fait voler la poussière, comme les battements de ses pieds, ses bras s'élargissent, ondulent avec élégance, virevoltent autour des flammes qu'ils soulèvent, l'herlit s'embrasse tel le phénix. Le corps se déchaîne, il prend tout la superficie comme si l'emplumé tournait autour de chacun d'eux de plus en plus vite, pour finir par se poser repliant ses grandes ailes dorées.
Poison baisse la tête venant se replier sur elle même, le papillon éphémère revient s'inviter à la fête une ultime fois, pour mourir de sa vie fugace, redevenant chrysalide pour un éternel recommencement. C'est la fin mais le début d'une autre phase quand il aura retrouvé son énergie.
La blanche délicatesse : Syn'gy
ŞŷŇ'ƓƔ pris son courage a deux et s'avança vers le centre du groupe ,elle n'avais rien préparer pour cette soirée donc elle était pas trop sur d'elle ,heureusement pour elle ,elle avait gardée quelques morceau de ces plumes de l'année dernière car elle avait pas eue le temps de s'en confectionner une autre.
ŞŷŇ'ƓƔ s'avança timidement puis commença a se sentir envahi par les tambours qui résonnaient dans son esprit ,son corps tout entier répondait a l'appel de la danse et c'est avec un naturel que son corps se mit a virevolter faisant ainsi danser les plumes blanches qui recouvrait une partie de son corps,
ŞŷŇ'ƓƔ ses mouvements devenaient sensuels ,ses hanches plus rondes bougeaient au même rythme que la musique ,son regard plus brillant, ces reins se cambraient autant que ces bras partaient vers le ciel comme un appel ,plus les tambour résonnaient plus ses mouvements se faisaient précis ,son épaisse chevelure blonde dansait au même rythme que son corps ,elle virevoltait tel un oiseau au dessus de la canope.
ŞŷŇ'ƓƔ fixaient de ces deux prunelles la cimes des arbres comme ci son esprit était lui même en suspension et tournoyait sur la tribe ,ces mains venaient chatouiller le moindre brin d'herbe ,chaque feuille chaque être vivant l'accompagnait dans sa danse endiablé ,elle se laissait entraîner par les sons qui raisonnaient dans son esprit humide fini par se calmer ,la petite imani revenait a elle peu a peu ,elle était en sueur et un peu a l'ouest par cette danse ,sa tête partait dans un mouvement lent de gauche a droite ,ces épaules qui suivaient le même mouvement se calmaient, tout autant ,puis les tambours s’arrêtèrent ,son esprit était de nouveau parmi la tribe ,son cœur qui tambourinait se calma également, s’arrêta alors de danser pour regarder l'assemblée encore une fois toute ébahie ...
La flamboyante légende: Ash
Ash'een'aali restait un instant dans la pénombre, les prémices d'un chant dans le schendien le plus pur précédent son entrée. La voix rauque aux accents suaves contait une légende des temps anciens. Celle de Tahiatemata, sœur d'un inkosi dont la beauté ne laissait indifférent aucun des askaris de son clan, rappelée trop tôt à ses ancêtres. La Sangoma s'avançait, le pas leste vers l'assemblée, les gestes mesurés qui s'imprimaient sur les sons naissant des percussions la montraient fragile, vulnérable, comme on avance vers un destin funeste et immuable
Ash'een'aali c'est presque un sanglot qui étreint sa gorge quand s'élève de sa bouche la complainte des kikes, pour une sœur, une fille arrachée à l'amour des siens. Les yeux mi-clos elle ploie sous la tristesse des mots, genou à terre, le front bas et le corps frémissant à chaque soubresaut de la rythmique, celle d'un cœur qui s'éteint doucement ... le silence ..le temps suspendu ... mais la résignation peu à peu fait place à l'espoir d'un renouveau. Le chant reprend vigueur racontant l'esprit se défait des entraves charnelles pour se montrer aux siens, rappelant la grâce et le charme des danses envoûtantes de Tahitemata. Emportée par la transe la Sangoma s'élevait et la démarche languide, aérienne la menait en pâture aux paires d'yeux observatrices.
Ash'een'aali le son tribal, vibrant maintenant prenait possession de l'être, reflet de l'esprit du conte. Venait le jeu des mains, les épaules roulent tandis que les doigts soulignent chaque courbe féminine et attisent leur cambrure, tantôt pour les exposer à loisir, tantôt pour les soustraire à la convoitise des regards d'une candeur arrogante derrière l'éventail chamarré des plumes couleur de jungle et de feu. Désirable, inaccessible elle appelait les regards pour s'y refuser, taquinait les flancs frémissants à la souplesse reptilienne, le corps se tendait pour s'assouplir en vagues hypnotiques et posséder l'espace.
Ash'een'aali le rythme brut allait crescendo et la Sangoma, parée de sa beauté sauvage glissait sur les présents des prunelles à la lueur fauve. Le ressac des hanches imprimait au corps une onde lascive et semblait réclamer la caresse abrupte qui pourrait les dompter. Elle s'approchait des flammes dont la lumière mouvante bataillait avec les ombres crépusculaires, moirant l'ébène de sa peau, les bras fendant l'air pour le charger d'un souffle de cendres incandescentes. Le chant n'était plus que rire et promesse de liberté ... il s'apaisait , la danse également, chaque mouvement se parant d'une grâce éthérée et subtile.
Ash'een'aali elle se figeait, l'espace de quelques ihns et sa voix limpide apportait la ponctuation finale à la légende. Après avoir dansé pour les siens, goûté une dernière fois les plaisirs de la vie Tahitemata se changea en oiseau sublime pour disparaître dans l'azur assombri du couchant. La Sangoma élevait un bras, puis l'autre avec indolence en volutes ondoyantes et sensuelles, tourbillonnant, lascive pour s'éloigner en survolant l'assemblée d'un dernier regard. Les percussions s'étiolaient et les dernières notes du chant se mêlaient au maelstrom sonore de la jungle.Il est dit qu'Haka Manu , la danse de l'oiseau sacré prend place entre les mondes et que Tahitemata revient avec les grandes pluies, oiseau de paradis pour siffler son chant à l'oreille des jeunes femmes, les inviter à danser en leur inspirant la douceur, l'amour et l'art de séduire.
La maman oiseau et son oisillon
Teia prend place au centre du cercle, elle inspire doucement, personne ou presque ne l'avait vu danser dans toute sa vie... elle s'empêche de regarder tout ceux qui l'entourent pour s'éviter une panique honteuse. Elle jette pourtant un œil derrière elle vers Tendaji genre pour dire * regarde bien c'est pas prêt de se renouveler*. Elle se tourne à présent vers Val et hoche la tête d'un air entendu. Elle espérait que les souvenirs vieux de plusieurs années allait aussi bien lui revenir à elle, Val elle même ne l'avait pas vu faire et devait donc bien être étonnée qu'elle lui propose ce plan. Elle inspire profondément et lève une main en l'air tendu et pliée dans une drôle de manière, 2 doigts, l'index et auriculaire, étaient tendu vers le ciel et les autres vers le bas. Elle relève les yeux vers val elle adopte un masque dur et dramatique, puis penche la tête vers le côté....La musique commence...
Val hoche la tête pour lui signifier être prête et prends la pose .. une danse vieille
Val fixera Teia tandis qu'elle commence à danser .. des images lui reviennent dans l'esprit en entendant ces tambours et les gestes si particuliers . Elle caresse le petit oiseau posé sur son épaule, qui ne l'a pas quitté depuis son arrivée dans cette jungle .. comme la personne qui lui fait face, dans d'autres temps.
Val remue les bras de gauche à droite, comme si elle était emprisonnée. Elle danse au même rythme que la rousse, et avance vers elle, le regard triste, presque suppliant .. elle soufflera vers elle, tendra la main, en tenant les barreaux d'une cage invisible avec l'autre, semblant lui dire " aide-moi"
Val penchera ensuite la tête, et tournera autour de la rousse qui danse avec elle .. le rythme deviens plus rapide, puis ralentit .. Elle se caresse les plumes, accrochées en ceinture.. de maigres ornements imageant l'oisillon qu'elle est .. qui suit du regard la femme devant elle.
Teia elle prends le temps de regarder val pour être certaine qu'elle avait cette connexion particulière, des souvenirs lointain d'une vie antérieur lui faisait face...elle était un drôle d'oiseau du schendi à présent qui regardait son passé en face, elle s'avance vers le reflet blondinet qui lui demande lascivement de l'aide elle semble s'agripper elle aussi au barreaux et les secoue avec force..Elle se laisse alors partir en arrière dans une roue à l'envers qui manquera pas de lui rappeler qu'elle était pas non plus gymnaste
Val cligne des yeux .. elle tourne la tête, ne la voit plus .. et la regarde encore .. elle ouvre la bouche, et happe l'air, comme si elle avalait quelque chose .. mimant un oisillon récoltant la nourriture offerte par sa mère.
Val se raidit un peu, et danse avec plus de force, .. ses mouvements deviennent de plus en plus harmonieux, et les flammes du foyer luisent sur sa peau laiteuse, qui brille comme une lune, au milieu de cette forêt.
Teia se met à tournoyer tout autour de val de plus en plus vite ses bras son en haut d'abord et entremêler puis au fur et à mesure elle détend ses bras, fait de léger mouvements comme si elle cherchait à déployer ses ailes puis elle laisse ses bras s'agrandir et se déployer complètement elle effleure val et ses bras.
Val la force encore .. la rousse tourne autour d'elle, elle fait de même, sans quitter son regard .. Elle souffle encore, elle l'a aidée, nourrie .. et maintenant .. elle deviens plus forte .. elle essaie d'ouvrir cette cage qui l'emprisonne .. et tente de s'en échapper .. s'éloignant peu à peu de la rousse .. elle la regarde, lui fait un signe de la main .. et bat des bras, comme un oiseau, tandis que ses mouvements semblent devenir encore plus légers, en harmonie avec le lieu qui l'entoure.
Val s'éloigne .. et chute un instant .. puis se relève et essaie encore .. elle reviens près de la rousse, dansant encore à nouveau autour d'elle .. elle fixera ensuite les deux chefs et leur sourira .. devenant plus sensuelle, lascive .. Elle souffle encore et recule, s'éloigne à nouveau, prête à prendre son envol et devenir adulte.
Val se met de dos face aux chefs et deviens un brin provocante .. vestiges qu'elle pensait disparus. Elle ondule alors, sensuelle, douce et envoûtante, fixant chacun de ses yeux de la même couleur que Thassa. Elle soufflera encore, caressant la peau des deux hommes de sa respiration .. et remuera les ailes, en reculant encore .. elle offrira un regard, accompagné d'un sourire à chaque personne présente, puis fixera à nouveau Teia.
Teia ses bras semblait chasser l'air autour d'air comme pour éloigner les démons invisible autour d'elle elle voit val s'éloigner lui dire au revoir, elle se tourne de l'autre côté et se laisse tomber au sol, , son corps ondulant ses mains reprenant la même position du départ, elle ralentit ses mouvements et laisse son ventre se plier vers l'avant ses mains viennent maintenant chercher la chose qui est dans son ventre, elle semble vouloir en extirper quelque chose mimant subtilement la rondeur d'une femme enceinte, elle se cambre douloureusement en arrière puis roule de côté pour finalement se relever avec rage avec une froideur dans son regard,
Val joue avec les plumes de la coiffe de Chiriku, puis ira danser juste devant Tendaji.. elle le fixera un moment et se déhanchera encore, sensuelle, avant de se tourner vers Poison, elle l'effleure un peu, et clignera des yeux vers elle avant de sourire . Elle repends place au centre et tourne autour de Teia .. elle lui souffle une caresse sur la joue, puis un hochement de tête, un sourire et elle s'éloigne une dernière fois, battant les ailes pour s'éloigner et prendre son envol, et gagner sa liberté, fièrement gagnée.
Teia elle revient vers val accompagnant ses pas qui se faisait grandissant , elle se donnait des airs mauvais d'oiseau qui allait se fondre sur sa proie, puis tente un grand écart facial qu'elle payera sûrement demain,, elle se retourne à nouveau se faisant menaçante venant ramper vers le sol comme un ost a qui elle était souvent comparer puis elle s'avance vers tendaji avec un regard menaçant prête à sortir les 2 croc empoisonnés.
Val se sens libre désormais et danse avec plus d'entrain, des mouvements plus rapides mais aussi fluides. Elle garde une belle sensualité, empreinte d'assurance, et des pas réguliers, légers. Elle marche comme sur un fil, se trémoussant encore, se voulant toujours aussi sensuelle
Val tourne encore tout autour du feu de camp, légère .. elle sautille parfois, une vraie libre, de tout, mouvements, et souriante. Elle souffle et reviens au centre du cercle. elle regarde teia et .. doucement s'approche d'elle, comme si elle la retrouvait, après tant de temps
Val regarde à nouveau chaque personne, elle prends des airs effrayé, puis ses yeux s'illuminent et elle se met à sourie, un sourie franc à chaque personne, comme un cadeau. Elle retourne la tête vers teia, maman oiseau qui l'a aidée à s’envoler, disparue et retrouvée. elle se colle presque à elle ,a regarde en dansant encore.
Teia était prête à morde mais se recula bien sûr dans une petite pirouette , elle laisse la musique s'emparer de ses mouvement libre et plus élancer qu'au début elle rejoint val au centre du cercle, se calque sur elle comme si elle était 2 mêmes personnes, elle expire longuement, son cœur s'emballe, un peu possédée par l'ambiance et l'instant particulier elle vient attraper les mains de val comme si elle agrippait à son propre reflet puis commence à se laissait onduler contre elle en descendant le sol, elle entoure val de ses ailes protectrices, du regret dans le regard, un soulagement dans l'instant d'après, elle se laisse à présent choir sur ses genoux et laisse la musique mourir dans leur mouvement synchrone.
Val termine son envol en regagnant les bras réconfortants de teia et se blottit contre elle en terminant cette danse improvisée.
Photos by Al'ka et Teia
Tel'nek constate que tout le monde est présent et que puisque personne n'ose s'avancer sur l'air aménagé pour la danse, elle le fait tout simplement, glissant de son rocher souplement pour venir au centre de l'attention. Non, elle n'aime pas être le centre de l'attention, c'est bien pour ça qu'au même instant elle pense à plein de petit chaton en train de jouer avec une pelote de laine*
Tel'nek lance un coup d'oeil sur Tanka, supposement la aux côtés de Ash, lui demandant silencieusement de faire les percussions. Elle lui offre un sourire en guise de remerciement. Et tandis qu'il commence à donner le rythme tranquillement, elle entrouvre les petits sac accroché à sa taille afin d'avoir la place d'y plonger sa main à tout instant. Coup d'œil sur les Inkosis, sourire en coin avant de plonger ses deux mains dans deux sacoches différentes qu'elle lève poing fermé au niveau de ses épaules. Tête penchée, elle ferme les yeux un bref instant pour se laisser bercer par le rythme.
Tel'nek aime innover et ne fera donc pas la même chose que l'année dernière non non! Son corps commence à se mouvoir lentement, comme porté par une musique délicate en contre harmonie avec le rythme puissant de la musique jouée par Tanka. Les muscles se tendent et se délient avec délicatesse, les poings toujours fermé, alors que la M'wana ondule tel un serpent, virevoltant parmi les plumes colorés de sa tenue. Ses bras se lèvent alors brusquement vers le ciel, ses mains s'ouvrant pour lâcher de la poudre colorée, verte dans sa main gauche et bleu dans la droite. Celle ci explose en gerbe autour de la M'wana, retombant ensuite comme une pluie fine de couleur qui s'éparpille, colorant tant Tel'nek que les Jang'ka autour.
Tel'nek esquissait alors un mouvement circulaire de ses bras, accompagnant la brume coloré jusqu'au sol avec grâce. En se redressant toutefois ses mouvements se font plus vif, plus précis comme une lame aiguisé qui vient fendre l'air, donnant vie à l'image d'un nouveau geste de ses mains vers l'avant. Au passage, elle plonge de nouveau ses mains dans les petits sac autour de sa taille, avant de les frapper l'une contre l'autre avec force, assez pour faire comme une petite explosions de couleur qui mélange le vert émeraude et le bleu saphir à l'image même des plumes qu'elle porte. Nouveau nuage coloré qui s'éparpille alors qu'elle circule dans l'espace restreint du cercle de danse, virevoltant entre Jang'ka qu'elle frôle et décore de traînée de poudre colorée, hormis Poison, elle a bien comprit qu'elle ne voulait pas de couleur.
Tel'nek revient finalement au centre, se laissant porter par la musique intérieur de son âme qui entraîne ses pas, comme une transe. Son corps ploie tel le roseau sans jamais se briser, tournoyant et traversant les écrans de poudre tantôt vertes, tantôt bleu puis finalement jaune qu'elle lance de tant en tant et décore au fur et à mesure de peau tel un table d'impressionniste. Ses jambes la portent avec souplesse, féline dans chacun de ses gestes et dégageant pourtant une joie de vivre, comme celle que l'on apporte à l'arrivée du printemps, à cette renaissance de la nature. Si peut être ce soir Poison voulait montrer le côté sombre, Tel'nek avait choisit de célébrer la vie, la grâce, l'envie de rire et de pleurer.
Tel'nek relâche un souffle alors qu'elle lance une dernière poignée de poudre de couleur dans le ciel du Schendi, tournant une dernière fois sur elle même jusqu'à se laisser glisser au sol, bras tendu eux aussi vers le ciel et tête baissé levée vers la cime des arbres millénaire de cette jungle profonde. Oui, elle était gracieuse, oui elle était précise et c'était peut être l'une des bonnes choses qu'elle avait gardé de son ancienne vie d'esclave ; la danse, le sens du spectacle. La danse finit, elle se redresse alors souplement, sans même essuyer les traces de couleur sur son visage et son corps, ça fait parti du show. Elle salut l'assemblée, un sourire aux lèvres avant de s'écarter pour laisser la place libre.
La candeur dans la sauvagerie naissante : Vanille
Vanille s'avance vers le centre du cercle alors que son tour arrive... Elle est nerveuse et calme à la fois, étranges sentiments. Danser, elle sait le faire... c'est relaxant, elle aime. Mais faire ressortir ce côté tribal, c'est un nouveau défi... quoique, elle se souvient d'avoir déjà dû s'adonner à une telle danse. Vanille fera un léger signe au musicien, demandant un rythme lent pour qu'elle puisse apporter sa touche personnelle à sa danse... De la douceur. C'est avec lenteur qu'elle balance ses hanches, déplie son corps laiteux tacheté maintenant de poudre émeraude et saphir. Elle évolue dans des mouvements aux allures sauvages... mains emprunt d' une fragilité animale tel le petit oiseau qu'elle pourrait incarner en apparence.
Vanille lâche des sourires rayonnants associés à des œillades sauvages: elle joue avec son public et cherche à accrocher son attention à l'aide de déhanchés ralentis... A son aise, tout en délicatesse, elle fera sa danse tribale. Une chorégraphie instinctive mais dérangeante car, elle souligne un coté sucré plutôt que le pimenté habituel. Ses plumes balancent doucement dans l'air qu'elle remue à peine, venant caresser sa peau qui frissonne sous les chatouillis provoqués. La jeune femme, étire de temps en temps des sourires mais reste concentrée... ses pieds glissant sur le sol colorés avec un contrôle parfait.
Vanille suit tranquillement le rythme engourdi des tam-tams, osant des cambrures révélant la souplesse de son corps pâles... Elle bouge, ondule et utilise chaque partie de son corps pour effectuer ses mouvements précis. Vanille ne craint pas de s'exhiber lors d'une telle représentation... une danse, c'est se mettre à nu, communiquer avec d'autres moyens. Et là, elle apporte sa touche douceur... Dans un tempo piano, elle offre une part d'elle, sa qualité première...une douceur presque inhumaine. Parfois, ses bras s'écartent pour rappeler le vol d'un oiseau... s'amusant à mettre en évidence les petites ailes faites de feuilles.
Vanille s'amuse à décomposer parfois quelques mouvements plus bruts... Et avec sa cadence ralentie considérablement, l'effet sera étrange, peut-être interpellant. La jeune femme, cherche à tout pris, dans son jeu de danse, à garder ce coté bestial qu'elle avait déjà observé chez certains Jang'ka... Un léger coup de hanche bloqué, des doigts qui se serre tel les griffes d'un larl ou simplement ses lèvres qui s'entrouvrent de façon provocante... tout cela sera dansé avec tiédeur... une suavité animale.
Vanille ralenti de plus en plus, allant dans un crescendo inverse... un léger geste sera fait au musicien afin qu'il comprenne qu'elle arrive au bout de sa transe. Alors, le rythme meurt doucement avec sa danse, les plumes vertes de son costumes venant échouer contre sa peau luisante.
L'envol du Tarn : Chiriku
Chiriku s'avance vers la piste... pas trop certaine de ce qu'elle fait... Bon, fallait simplement bouger des muscles... Elle regarde ses mains, elle avait encore son bâton, elle le pose plus loin et reviens sur la pointe des pieds vers le centre... Elle prend une grande respiration et regarde Maurice, le squelette... avec un peu d'imagination, il fera danser quelques tambours aussi. Elle a la tête qui bouillonne, le cœur qui semble être entraînée par une demi-douzaine de Kaiila... Elle regarde le sol quelques bonnes secondes, le temps de reprendre ses esprits, puis relève la tête.... C’est parti...
.
Chiriku s'élance, tournant sur elle-même, levant les bras... les descendants, leur faisant fendre l'air. Bon... c'était démarrée... Elle s'imaginait la foule être invisible, ça irait mieux pour elle ainsi. Elle commença doucement à créer un déhanchement, faisant valser son bassin... d'un côté, de l'autre... demain, elle marchera probablement comme un vulo qui a eue la vie dure. Elle tenta de s'imaginer une scène... oui... cela l'aiderait.... Ses mais, commencèrent à dessiner des mouvements circulaires, ses poignets se mouvaient au rythme que produit Maurice.... Ou l'illusion qu'elle se procure elle-même avec ses tambours parce que finalement, un autre Jang'ka s'occupait peut-être de cette musique.
Chiriku descendit son corps au sol, frôlant de ses pieds la terre qui fit voler quelques grains de sables... dans le pire des cas, les Inkosis seraient peut-être aspergés... argh... ce n'était pas le but... Elle fait remonter son corps, mine de rien, prenant alors une envolée..... oui..... comme le Tarn qui fait son premier vol, elle c'était sa première danse! Elle essaya de démontrer le vol, l'envol... la vague de l'air qui frôle son abdomen. Pour se faire, elle fit valser son abdomen, laissant son corps a risque d'une future scoliose. Heureusement, quelques herbes suffiront pour lui changer le mal de place, dans quelques jours.... Elle poursuivra sa danse, peut-être représentative de la naïveté des petits oisillons, cette quête de grandeur, cette quête de vivre et l'exploration de soi par son premier voyage... la liberté...
Chiriku tapera le sol de ses pieds, pour démontrer la descente de l'oiseau vers sa proie ou lorsqu'il fera une pause de son vol vers l'infini. Elle tapa si fort que son masque lui tombera sur le nez... Elle fera une pause d'une demi seconde, remontant le bec vers le haut, façon du légendaire Sir Michaelus Jacksonus de Ar.... tout en lâchant un " Houa " aigu..... enfin, d'après les rumeurs de tribu, lui aussi avez un problème de nez.... Elle se remis à faire dandiner ses hanches d'un coté comme de l'autre, reprenant le rythme de l'oiseau dans son vol. Chiriku vole avec lui, explorant le haut des arbres, virevoltant près des feuilles qui sont elle-même balancées par le vent... l'air frais, l'air libre... elle se laissa entraîner avec le rythme du tambour.... Doucement, elle oubliait complètement la foule et leurs yeux sur son corps... doucement, elle se laissait entraîner par la musique, comme dans une transe ou cette fois, elle ne faisait qu'un vole effrénée avec le Tarn.
Chiriku se plie en deux, faisant la valse à ses bras et a ses jambes qui bougent de tous les côtés. Elle montera son regard qui avait plongé vers le sol un instant, elle souriait cette fois. Elle commençait à prendre un peu plus de confiance, quoique ses pas étaient toujours un peu maladroit... Sa confiance lui permis d'être légèrement plus agile.... Elle pu souffler un peu, surtout lorsqu'elle se permis d'imaginer l'atterrissage du Tarn.... Un atterrissage qui lui fit contracter quelques muscles des jambes, questions que son corps se positionne à ras le sol, de nouveaux. Elle se fixa au sol, le souffle court... Elle avait passé à travers... oufff... Elle attendit de doucement reprendre son calme. Elle finira par se relever, en douceur et se penchera pour saluer la tribe... "A.... Asante..." dira-t-elle toute timide, rougie par la gène... Elle regagnera son siège... Si elle avait été sous le choc des deux précédentes danseuses, désormais, elle était sous le choc de sa propre prestation...
Elle devra avoir une sérieuse conversation avec la Sangoma sur les pouvoir des plumes et des tam tams...
La fragilité dans l'obscurité : Poison
Poison pose un pied sur le cercle de danse, venant fait un tour d'horizon des personnes présentes, sa tribe. Fébrile, elle n'a pas l'habitude d'un tel exercice, la danse est quelque chose d'instinctif, de foncièrement animal pour elle, le public la paralyse, mais elle pose un second pied venant prendre la mesure du sol schendien comme si la terre humide lui donnait de la force de l'intérieur.
Poison son corps reste immobile un instant, la panique la prend, elle ferme les yeux, "respires", "bouges"... Les plumes statiques ne demandent qu'a s'envoler, comme un oisillon qui attend sur le rebord de la branche pour décoller. Petit à petit tout son être se délie, comme une liane qui se déplie, ses hanches commencent doucement a s'arrondir sous des cercles concentriques. Les plumes noires de geai vibrent sous le mouvement, elle lisse l'une d'entre elles sous ses doigts tremblants qui s'élèvent vers le ciel du schendi.
Poison ondule de plus en plus, ses pieds solidement ancrés dans le sol prenant toute la force de sa terre, les bras s'animent comme des ailes de papillon, fragiles, aériennes, ses poignets tournent avec délicatesse, elle ne perçoit plus ce qui l'entoure, venant prendre une bouffée d'air, se lançant tel la chenille qui sort de sa chrysalide, elle naît sous les yeux des siens, son corps se cambrant vers l'avant puis remontant tels des vagues vers les cieux, elle s'élève avec souplesse, tend son bras pour capter un rayon de soleil qui se poserait sur son épiderme et la réchaufferait pour lui donner toute sa clarté.
Poison se fait plus liane, le corps tout en finesse, athlétique, le papillon filant dans l'air, tandis que ses ailes se déploient, elles prennent de la force, les nervures si fines, s'intensifiant à mesure que les mouvements se saccadent, le fragile papillon cède la place à plus sombre, montrant l'ambivalence de l'araignée qui se fait corbeau à présent, les deux bras vers le haut, un pied s'extirpant de sa statique, pour s'avancer vers l'avant, le regard s'ouvre à l'obscurité, les hanches se font plus licencieuses, plus offertes à la musique qui retentit.
Le cœur bat a tout rompre, sa bouche s'entrouvre, elle avance vers un jang'ka, voulant le recouvrir de la masse plumeuse comme l'engloutir, la danse devient plus inquiétante, le corbeau fondant sur sa proie pour la dévorer, puis se stoppe, telle la marionnette à qui on a tiré les fils, ils se replie.
Poison souffle, un instant solitaire dans sa transe, puis reprend, le marionnettiste relâchant le cordage, elle bouge, sur un rythme décalé, trépidant, son cou vrille vers le haut, prête à rejoindre les hauteurs pour survoler la place. Un autre emplumé se devine, plus majestueux, l'herlit au travers de grandes ailes bat l'espace, fait voler la poussière, comme les battements de ses pieds, ses bras s'élargissent, ondulent avec élégance, virevoltent autour des flammes qu'ils soulèvent, l'herlit s'embrasse tel le phénix. Le corps se déchaîne, il prend tout la superficie comme si l'emplumé tournait autour de chacun d'eux de plus en plus vite, pour finir par se poser repliant ses grandes ailes dorées.
Poison baisse la tête venant se replier sur elle même, le papillon éphémère revient s'inviter à la fête une ultime fois, pour mourir de sa vie fugace, redevenant chrysalide pour un éternel recommencement. C'est la fin mais le début d'une autre phase quand il aura retrouvé son énergie.
La blanche délicatesse : Syn'gy
ŞŷŇ'ƓƔ pris son courage a deux et s'avança vers le centre du groupe ,elle n'avais rien préparer pour cette soirée donc elle était pas trop sur d'elle ,heureusement pour elle ,elle avait gardée quelques morceau de ces plumes de l'année dernière car elle avait pas eue le temps de s'en confectionner une autre.
ŞŷŇ'ƓƔ s'avança timidement puis commença a se sentir envahi par les tambours qui résonnaient dans son esprit ,son corps tout entier répondait a l'appel de la danse et c'est avec un naturel que son corps se mit a virevolter faisant ainsi danser les plumes blanches qui recouvrait une partie de son corps,
ŞŷŇ'ƓƔ ses mouvements devenaient sensuels ,ses hanches plus rondes bougeaient au même rythme que la musique ,son regard plus brillant, ces reins se cambraient autant que ces bras partaient vers le ciel comme un appel ,plus les tambour résonnaient plus ses mouvements se faisaient précis ,son épaisse chevelure blonde dansait au même rythme que son corps ,elle virevoltait tel un oiseau au dessus de la canope.
ŞŷŇ'ƓƔ fixaient de ces deux prunelles la cimes des arbres comme ci son esprit était lui même en suspension et tournoyait sur la tribe ,ces mains venaient chatouiller le moindre brin d'herbe ,chaque feuille chaque être vivant l'accompagnait dans sa danse endiablé ,elle se laissait entraîner par les sons qui raisonnaient dans son esprit humide fini par se calmer ,la petite imani revenait a elle peu a peu ,elle était en sueur et un peu a l'ouest par cette danse ,sa tête partait dans un mouvement lent de gauche a droite ,ces épaules qui suivaient le même mouvement se calmaient, tout autant ,puis les tambours s’arrêtèrent ,son esprit était de nouveau parmi la tribe ,son cœur qui tambourinait se calma également, s’arrêta alors de danser pour regarder l'assemblée encore une fois toute ébahie ...
La flamboyante légende: Ash
Ash'een'aali restait un instant dans la pénombre, les prémices d'un chant dans le schendien le plus pur précédent son entrée. La voix rauque aux accents suaves contait une légende des temps anciens. Celle de Tahiatemata, sœur d'un inkosi dont la beauté ne laissait indifférent aucun des askaris de son clan, rappelée trop tôt à ses ancêtres. La Sangoma s'avançait, le pas leste vers l'assemblée, les gestes mesurés qui s'imprimaient sur les sons naissant des percussions la montraient fragile, vulnérable, comme on avance vers un destin funeste et immuable
Ash'een'aali c'est presque un sanglot qui étreint sa gorge quand s'élève de sa bouche la complainte des kikes, pour une sœur, une fille arrachée à l'amour des siens. Les yeux mi-clos elle ploie sous la tristesse des mots, genou à terre, le front bas et le corps frémissant à chaque soubresaut de la rythmique, celle d'un cœur qui s'éteint doucement ... le silence ..le temps suspendu ... mais la résignation peu à peu fait place à l'espoir d'un renouveau. Le chant reprend vigueur racontant l'esprit se défait des entraves charnelles pour se montrer aux siens, rappelant la grâce et le charme des danses envoûtantes de Tahitemata. Emportée par la transe la Sangoma s'élevait et la démarche languide, aérienne la menait en pâture aux paires d'yeux observatrices.
Ash'een'aali le son tribal, vibrant maintenant prenait possession de l'être, reflet de l'esprit du conte. Venait le jeu des mains, les épaules roulent tandis que les doigts soulignent chaque courbe féminine et attisent leur cambrure, tantôt pour les exposer à loisir, tantôt pour les soustraire à la convoitise des regards d'une candeur arrogante derrière l'éventail chamarré des plumes couleur de jungle et de feu. Désirable, inaccessible elle appelait les regards pour s'y refuser, taquinait les flancs frémissants à la souplesse reptilienne, le corps se tendait pour s'assouplir en vagues hypnotiques et posséder l'espace.
Ash'een'aali le rythme brut allait crescendo et la Sangoma, parée de sa beauté sauvage glissait sur les présents des prunelles à la lueur fauve. Le ressac des hanches imprimait au corps une onde lascive et semblait réclamer la caresse abrupte qui pourrait les dompter. Elle s'approchait des flammes dont la lumière mouvante bataillait avec les ombres crépusculaires, moirant l'ébène de sa peau, les bras fendant l'air pour le charger d'un souffle de cendres incandescentes. Le chant n'était plus que rire et promesse de liberté ... il s'apaisait , la danse également, chaque mouvement se parant d'une grâce éthérée et subtile.
Ash'een'aali elle se figeait, l'espace de quelques ihns et sa voix limpide apportait la ponctuation finale à la légende. Après avoir dansé pour les siens, goûté une dernière fois les plaisirs de la vie Tahitemata se changea en oiseau sublime pour disparaître dans l'azur assombri du couchant. La Sangoma élevait un bras, puis l'autre avec indolence en volutes ondoyantes et sensuelles, tourbillonnant, lascive pour s'éloigner en survolant l'assemblée d'un dernier regard. Les percussions s'étiolaient et les dernières notes du chant se mêlaient au maelstrom sonore de la jungle.Il est dit qu'Haka Manu , la danse de l'oiseau sacré prend place entre les mondes et que Tahitemata revient avec les grandes pluies, oiseau de paradis pour siffler son chant à l'oreille des jeunes femmes, les inviter à danser en leur inspirant la douceur, l'amour et l'art de séduire.
La maman oiseau et son oisillon
Teia prend place au centre du cercle, elle inspire doucement, personne ou presque ne l'avait vu danser dans toute sa vie... elle s'empêche de regarder tout ceux qui l'entourent pour s'éviter une panique honteuse. Elle jette pourtant un œil derrière elle vers Tendaji genre pour dire * regarde bien c'est pas prêt de se renouveler*. Elle se tourne à présent vers Val et hoche la tête d'un air entendu. Elle espérait que les souvenirs vieux de plusieurs années allait aussi bien lui revenir à elle, Val elle même ne l'avait pas vu faire et devait donc bien être étonnée qu'elle lui propose ce plan. Elle inspire profondément et lève une main en l'air tendu et pliée dans une drôle de manière, 2 doigts, l'index et auriculaire, étaient tendu vers le ciel et les autres vers le bas. Elle relève les yeux vers val elle adopte un masque dur et dramatique, puis penche la tête vers le côté....La musique commence...
Val hoche la tête pour lui signifier être prête et prends la pose .. une danse vieille
Val fixera Teia tandis qu'elle commence à danser .. des images lui reviennent dans l'esprit en entendant ces tambours et les gestes si particuliers . Elle caresse le petit oiseau posé sur son épaule, qui ne l'a pas quitté depuis son arrivée dans cette jungle .. comme la personne qui lui fait face, dans d'autres temps.
Val remue les bras de gauche à droite, comme si elle était emprisonnée. Elle danse au même rythme que la rousse, et avance vers elle, le regard triste, presque suppliant .. elle soufflera vers elle, tendra la main, en tenant les barreaux d'une cage invisible avec l'autre, semblant lui dire " aide-moi"
Val penchera ensuite la tête, et tournera autour de la rousse qui danse avec elle .. le rythme deviens plus rapide, puis ralentit .. Elle se caresse les plumes, accrochées en ceinture.. de maigres ornements imageant l'oisillon qu'elle est .. qui suit du regard la femme devant elle.
Teia elle prends le temps de regarder val pour être certaine qu'elle avait cette connexion particulière, des souvenirs lointain d'une vie antérieur lui faisait face...elle était un drôle d'oiseau du schendi à présent qui regardait son passé en face, elle s'avance vers le reflet blondinet qui lui demande lascivement de l'aide elle semble s'agripper elle aussi au barreaux et les secoue avec force..Elle se laisse alors partir en arrière dans une roue à l'envers qui manquera pas de lui rappeler qu'elle était pas non plus gymnaste
Val cligne des yeux .. elle tourne la tête, ne la voit plus .. et la regarde encore .. elle ouvre la bouche, et happe l'air, comme si elle avalait quelque chose .. mimant un oisillon récoltant la nourriture offerte par sa mère.
Val se raidit un peu, et danse avec plus de force, .. ses mouvements deviennent de plus en plus harmonieux, et les flammes du foyer luisent sur sa peau laiteuse, qui brille comme une lune, au milieu de cette forêt.
Teia se met à tournoyer tout autour de val de plus en plus vite ses bras son en haut d'abord et entremêler puis au fur et à mesure elle détend ses bras, fait de léger mouvements comme si elle cherchait à déployer ses ailes puis elle laisse ses bras s'agrandir et se déployer complètement elle effleure val et ses bras.
Val la force encore .. la rousse tourne autour d'elle, elle fait de même, sans quitter son regard .. Elle souffle encore, elle l'a aidée, nourrie .. et maintenant .. elle deviens plus forte .. elle essaie d'ouvrir cette cage qui l'emprisonne .. et tente de s'en échapper .. s'éloignant peu à peu de la rousse .. elle la regarde, lui fait un signe de la main .. et bat des bras, comme un oiseau, tandis que ses mouvements semblent devenir encore plus légers, en harmonie avec le lieu qui l'entoure.
Val s'éloigne .. et chute un instant .. puis se relève et essaie encore .. elle reviens près de la rousse, dansant encore à nouveau autour d'elle .. elle fixera ensuite les deux chefs et leur sourira .. devenant plus sensuelle, lascive .. Elle souffle encore et recule, s'éloigne à nouveau, prête à prendre son envol et devenir adulte.
Val se met de dos face aux chefs et deviens un brin provocante .. vestiges qu'elle pensait disparus. Elle ondule alors, sensuelle, douce et envoûtante, fixant chacun de ses yeux de la même couleur que Thassa. Elle soufflera encore, caressant la peau des deux hommes de sa respiration .. et remuera les ailes, en reculant encore .. elle offrira un regard, accompagné d'un sourire à chaque personne présente, puis fixera à nouveau Teia.
Teia ses bras semblait chasser l'air autour d'air comme pour éloigner les démons invisible autour d'elle elle voit val s'éloigner lui dire au revoir, elle se tourne de l'autre côté et se laisse tomber au sol, , son corps ondulant ses mains reprenant la même position du départ, elle ralentit ses mouvements et laisse son ventre se plier vers l'avant ses mains viennent maintenant chercher la chose qui est dans son ventre, elle semble vouloir en extirper quelque chose mimant subtilement la rondeur d'une femme enceinte, elle se cambre douloureusement en arrière puis roule de côté pour finalement se relever avec rage avec une froideur dans son regard,
Val joue avec les plumes de la coiffe de Chiriku, puis ira danser juste devant Tendaji.. elle le fixera un moment et se déhanchera encore, sensuelle, avant de se tourner vers Poison, elle l'effleure un peu, et clignera des yeux vers elle avant de sourire . Elle repends place au centre et tourne autour de Teia .. elle lui souffle une caresse sur la joue, puis un hochement de tête, un sourire et elle s'éloigne une dernière fois, battant les ailes pour s'éloigner et prendre son envol, et gagner sa liberté, fièrement gagnée.
Teia elle revient vers val accompagnant ses pas qui se faisait grandissant , elle se donnait des airs mauvais d'oiseau qui allait se fondre sur sa proie, puis tente un grand écart facial qu'elle payera sûrement demain,, elle se retourne à nouveau se faisant menaçante venant ramper vers le sol comme un ost a qui elle était souvent comparer puis elle s'avance vers tendaji avec un regard menaçant prête à sortir les 2 croc empoisonnés.
Val se sens libre désormais et danse avec plus d'entrain, des mouvements plus rapides mais aussi fluides. Elle garde une belle sensualité, empreinte d'assurance, et des pas réguliers, légers. Elle marche comme sur un fil, se trémoussant encore, se voulant toujours aussi sensuelle
Val tourne encore tout autour du feu de camp, légère .. elle sautille parfois, une vraie libre, de tout, mouvements, et souriante. Elle souffle et reviens au centre du cercle. elle regarde teia et .. doucement s'approche d'elle, comme si elle la retrouvait, après tant de temps
Val regarde à nouveau chaque personne, elle prends des airs effrayé, puis ses yeux s'illuminent et elle se met à sourie, un sourie franc à chaque personne, comme un cadeau. Elle retourne la tête vers teia, maman oiseau qui l'a aidée à s’envoler, disparue et retrouvée. elle se colle presque à elle ,a regarde en dansant encore.
Teia était prête à morde mais se recula bien sûr dans une petite pirouette , elle laisse la musique s'emparer de ses mouvement libre et plus élancer qu'au début elle rejoint val au centre du cercle, se calque sur elle comme si elle était 2 mêmes personnes, elle expire longuement, son cœur s'emballe, un peu possédée par l'ambiance et l'instant particulier elle vient attraper les mains de val comme si elle agrippait à son propre reflet puis commence à se laissait onduler contre elle en descendant le sol, elle entoure val de ses ailes protectrices, du regret dans le regard, un soulagement dans l'instant d'après, elle se laisse à présent choir sur ses genoux et laisse la musique mourir dans leur mouvement synchrone.
Val termine son envol en regagnant les bras réconfortants de teia et se blottit contre elle en terminant cette danse improvisée.
Inscription à :
Articles (Atom)

















